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 Script VF - 1X12 - Crédits : carine79/POI Hypnoweb

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carine79
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carine79


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MessageSujet: Script VF - 1X12 - Crédits : carine79/POI Hypnoweb Script VF - 1X12 - Crédits : carine79/POI Hypnoweb I_icon_minitimeDim 19 Juil - 10:30

Finch : On vous surveille. Le gouvernement possède un dispositif secret : une Machine. Elle vous espionne jour et nuit, sans relâche. Je le sais parce que c’est moi qui l’aie créée. Je l’avais conçue pour prévenir des actes de terrorisme. Mais la Machine voit tout, tous les crimes impliquant des citoyens ordinaires, tels que vous. Des crimes dont le gouvernement se désintéresse. Alors, j’ai décidé d’agir à sa place. Mais il me fallait un associé, quelqu’un capable d’intervenir sur le terrain. Traqués par les autorités, nous travaillons dans l’ombre. Jamais vous ne nous trouverez. Mais victime ou criminel, si votre numéro apparaît, nous, nous vous trouverons.
 
SÉQUENCES – Bateau de la police de New York258ACaméra 027 heures 19 minutes 26 secondes ; POSTRN PTHCaméra 1877 heures 19 minutes 35 secondes ; Entrée de sécurité C7 heures 19 minutes 50 secondes ; Entrée de sécurité A7 heures 19 minutes 53 secondes ; Sécurité B7 heures 20 minutes 24 secondes
Joss Carter se trouve devant un restaurant, entre et va s’asseoir.
INTÉRIEUR – Dans un restaurantMatinée
Joss est assise et semble attendre quelqu’un. Elle regarde autour d’elle et pense avoir vu un homme en costume mais ce n’est pas la personne qu’elle cherche.
Reese : (S’approchant de Joss.) Votre café va être froid, lieutenant. (Il s’assoit devant elle.)
Carter : Joli costume.
Reese : Ça y est, vous m’avez enfin trouvé. Pourtant, je n’entends pas de sirène, vous ne sortez pas votre flingue ?
Carter : J’ai cherché une carte avec « désolé que vous ayez pris une balle » mais, il n’y en avait plus. Jamais je n’aurais imaginé de quoi Snow était capable. Je n’aurais jamais cru qu’il irait jusqu’à tenter de vous descendre.
Reese : Pourquoi est-ce que vous m’avez contacté ?
Carter : Parce que j’ai des tonnes de questions.
Reese : Vous avez réussi à les semer. C’est plutôt un exploit. À la CIA, on passe beaucoup de temps à apprendre à devenir invisible.
Carter : Vous croyez que Snow est mon seul problème.
Reese : Quoi, une autre agence fédérale vous suit et je ne suis pas au courant ?
Carter : La direction veut tellement vous avoir qu’ils ont carrément mis une unité spéciale sur le coup. J’ai dû griller deux feux en venant, histoire de m’assurer que mes propres collègues n’étaient pas en train de me filer. Je suis flic. Ça veut dire que j’ai des règles de conduite. Des règles que je ne peux pas transgresser. Mais… j’ai besoin de savoir.
Reese : Si vous vous engagez sur cette voie, il n’y a pas de demi-tour possible.
Carter : D’où vous tenez vos renseignements ?
Reese : Je vous dirai juste que nous savons quand des personnes sont en danger, ou quand elles constituent un danger.
Carter : Pourquoi moi ?
Reese : Si je vous ai choisi, c’est d’abord pour vos valeurs morales. Et que j’en ai assez que vous me courez après.
Carter : (Après avoir baissé la tête.) On procède comment ? (John lui donne un bout de papier.) Andrea Gutierrez.
Reese : C’est une jeune avocate, elle a un casier chez les mineurs, scellé pour prescription. Je voudrais que vous regardiez ce qu’il y a dedans.
Carter : Je viens juste de vous parler de règles de conduite.
Reese : Il y a les règles de conduite et puis, il y a des occasions de sauver des vies. À vous de choisir. (Il se lève et donne un téléphone portable.) Je vous recontacterai. (Il s’en va.)
 
SÉQUENCE – Sud-EstCaméra 108 heures 03 minutes 16 secondes
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée
John arrive à la bibliothèque et voit Harold devant la vitre, l’air pensif.
Reese : Vous avez l’air soucieux, Finch. Votre tailleur a quitté la ville ?
Finch : (Se tournant vers John.) Comment s’est passé votre rendez-vous avec le lieutenant Carter ?
Reese : Vous l’avez entendu. Elle veut savoir d’où nous détenons nos informations.
Finch : Elle ne doit rien savoir pour la Machine.
Reese : Oh, je ne suis pas sûr qu’elle voudrait le croire de toute façon. En attendant, elle a accepté de nous sortir le casier d’Andrea Gutierrez.
Finch : (Prenant un document qu’il accroche sur la vitre, la photo d’Andrea s’y trouve déjà.) Elle a déjà fait un pas dans la bonne direction.
Reese : Qu’est-ce que vous avez trouvé d’autre sur notre avocate ?
Finch : Andrea Gutierrez est née et a grandi dans le Queens. N’a pas fini le lycée, elle a décidé plus tard de reprendre ses études. Elle a passé différents tests d’évaluation. A réussi à intégrer la fac pour finir à l’université du Queens.
 
EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée
Andrea est en train de s’acheter une boisson.
Finch : (Hors cadre.) C’est là qu’elle a étudié le droit civil.
Reese : (Hors cadre ; pendant qu’il surveille Andrea.) C’est une bûcheuse. Elle a de l’ambition. Elle fait tout pour avoir une vie meilleure.
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée
Finch : Oui, mais une vie meilleure peut finir par coûter très cher. Elle doit 50 000 dollars au titre de son prêt étudiant. (Mettant un document sur son crédit sur la vitre.) Et elle a un débit de 20 000 sur sa carte de crédit.
 
EXTÉRIEUR – Près du palais de justiceJournée
Andrea commence à monter les marches menant à son lieu de travail.
Reese : (Hors cadre.) Difficile de s’en sortir. Elle a peut-être emprunté de l’argent à la mauvaise personne ?
Finch : (Hors cadre.) Possible. Elle a aussi emprunté pour son cabinet.
Andrea, cherchant quelque chose dans son sac, rate une marche et bouscule un passant.
Homme : Pardon, excusez-moi.
Pendant qu’elle ramasse ses affaires, elle se met à ramasser ses affaires.
Finch : (Hors cadre.) Elle tente de se faire une place…
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée
Finch : … grâce à un type d’action bien précis. Elle poursuit l’État au nom de détenus ou d’anciens détenus qui se plaignent des motifs ou des conditions de leur emprisonnement.
 
INTÉRIEUR – Dans le palais de justiceMatinée
Elle monte des escaliers et s’aperçoit qu’un élément de sa chaussure est parti.
Reese : (Hors cadre.) Et ça lui réussit ?
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée
Finch : Elle n’a gagné aucun procès.
 
INTÉRIEUR – Dans le palais de justiceMatinée
Elle arrache le deuxième élément de sa chaussure. Assise à un banc, elle prend un stylo feutre et marque deux points sur sa chaussure et elle s’en va, passant devant John, la surveillant toujours.
Finch : (Hors cadre.) J’imagine qu’elle se dit que celui sur qui elle travaille sera le bon.
Avocat : (Hors cadre.) Objection, votre honneur…
 
INTÉRIEUR – Dans une salle d’audienceMatinée
Dans la salle d’audience, ce trouve l’avocat représentant l’État d’un côté et de l’autre, un détenu, qui est défendu par Andrea.
Avocat : En quoi cela concerne ce procès ?
Andrea Gutierrez : (Debout, elle se met à marcher.) Votre honneur, mon but est de prouver que tout ce qu’on peut reprocher à mon client, c’est de ne pas bien faire le ménage chez lui. La drogue était pleine de poussière, elle datait de bien avant que monsieur King ait décroché.
Avocat : Objection. (John se trouvant dans la salle.) Maître Gutierrez est-elle ici en tant que témoin ? Votre honneur, cette action est sans fondement comme l’ensemble des actions parasites que Maître Gutierrez a intenté au nom d’anciens détenus. Et l’État vous serez gré de la considérer comme tel.
Andrea Gutierrez : Ah, pitié.
Juge : Maître Gutierrez.
Andrea Gutierrez : Veuillez m’excuser votre honneur. Mais il m’est très difficile de prendre au sérieux un représentant de l’État avec une cravate pareille.
L’assistance se met à rire.
Juge : La séance est ajournée, le temps que vous grandissiez un peu tous les deux. Que vos témoins se tiennent prêts, nous reprendrons vendredi. (Il frappe avec le marteau de la justice.)
 
INTÉRIEUR – Dans les couloirs du palais de justiceJournée
Andrea Gutierrez (À monsieur King.) Je viens vous voir demain, c’est promis.
Terrence King : Vous amènerez Jacob ?
Andrea Gutierrez : Oui, bien sûr.
Terrence King : Ce n’est pas juste, Andrea. Vous… vous savez que je n’ai rien fait.
Andrea Gutierrez : (Voyant King marchant vers quelqu’un.) Vous ne devez pas communiquer avec des personnes intervenant au procès, vous vous souvenez ?
Terrence King : (Insistant.) C’est mon officier de probation.
Andrea Gutierrez : Non, désolée, plus maintenant.
Terrence King : (À Galuska.) Galuska, j’ai dit que la drogue n’était pas à moi, j’ai passé des examens, pourquoi vous n’avez pas voulu me croire ?
Galuska : Qu’est-ce que tu veux que je te dise, je n’ai fait que mon travail. La drogue est à toi du moment qu’elle est dans ton appartement. Tu n’avais qu’à être plus prudent.
Pendant que Terrence King est emmené, Galuska s’en va et Andrea reste sur place.
 
SÉQUENCES – Sécurité(Porte)11 heures 24 minutes 11 secondes ; IslandCaméra 3(Broadway)11 heures 48 minutes 24 secondes ; DF5Couloir principal C – 12 heures 19 minutes 04 secondes
La Machine reconnaît son atout, John, qui a un carré jaune autour de lui.
Secrétaire : Service de l’enfance…
INTÉRIEUR – Dans les locaux du service de l’enfanceJournée
Secrétaire : Que puis-je faire pour vous ?
John se met à cloner le téléphone portable d’Andrea, qu’il réussit, qui elle se trouve en face d’un homme où elle lui a apporté un sandwich.
Chris Scollard : Sandwich au pastrami de chez Zabar. Tu as un sacré truc à me demander ?
Andrea Gutierrez : L’analyse sanguine de Terrence King. Cela me permettra de prouver qu’il ne prenait plus rien quand on l’a arrêté. Tout ce qu’il me faut, ce sont les résultats.
Chris Scollard : Tu as déposé une requête ?
Andrea Gutierrez : Il y a des semaines de ça mais…
Chris Scollard : (Après une pause.) Je vais voir ce que je peux faire.
Andrea Gutierrez : Merci.
Chris Scollard : (À voix basse.) Ne reste pas là, voilà la grande patronne.
Gloria Copeland: Je croyais que vous deviez travailler pendant votre heure de déjeuner ? Vous recevez des visites.
Chris Scollard : (Avec une voix normale.) Elle est venue me demander un dossier.
Gloria : Vous êtes passé par la voie officielle ?
Andrea Gutierrez : Euh, oui, Gloria, je vous promets seulement cette fichue voie officielle est tellement lente. Euh, oui. (En chuchotant vers Chris.) Désolée. (Elle s’en va.)
Chris et Gloria se mettent à sourire mutuellement.
 
SÉQUENCES – DF5Couloir C12 heures 20 minutes 41 secondes ; Trafic(Pont A)15 heures 38 minutes 29 secondes ; En haut du toit(Vue du ciel)19 heures 23 minutes 35 secondes ; 42 RD Nord-Est – Poste 14521 heures 49 minutes 22 secondes ; Côté porteCaméra B21 heures 49 minutes 24 secondes
EXTÉRIEUR – Près d’un barSoirée
Andrea Gutierrez : Je lève mon verre à Paul…
Finch : (Au téléphone.) Mademoiselle Gutierrez est rentrée ?
Reese : Elle est allée boire un verre avec des amis.
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeSoirée
Joss est partie se réfugier dans un endroit tranquille pour téléphoner. Lionel l’a remarqué mais fait semblant de ne pas l’avoir vue.
 
EXTÉRIEUR – Près d’un barSoirée
Le téléphone de John se met à sonner.
Reese : (Activant son oreillette.) Je craignais que vous ayez changé d’avis.
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeSoirée
Carter : Ah, pas encore. J’ai vos infos sur Andrea Gutierrez, son casier…
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée
Carter : (Pendant qu’Harold suit la conversation en regardant un dossier.) …chez les mineurs. Elle avait de l’adolescente agitée. Condamnée pour effraction au lycée, sans parler de poursuites diverses pour vol.
Reese : (Son téléphone émet un bip.) Une seconde, je vous reprends.
 
EXTÉRIEUR – Près d’un barSoirée
Reese : Oui, Lionel, qu’est-ce qu’il y a ?
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Fusco - Soirée
Fusco : (Regardant vers Joss.) Carter nous prépare un truc, tu devrais faire gaffe à ta gueule.
 
EXTÉRIEUR – Près d’un barSoirée
Reese : Ah, c’est très aimable à toi de t’inquiéter pour moi, Lionel, mais je suis de taille à gérer le lieutenant Carter.
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Fusco - Soirée
Fusco : Il se passe un truc. Elle s’est isolée pour aller passer un coup de téléphone.
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée
Les appels de Joss et de Lionel sont en cours sur l’ordinateur.
Fusco : (Au téléphone.) Je suis sûr qu’elle nous mijote quelque chose.
 
EXTÉRIEUR – Près d’un barSoirée
Reese : Je tâcherai de m’en souvenir. (Reprenant l’appel de Joss via l’oreillette.) Carter, vous êtes toujours là ?
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeSoirée
Carter : Euh, oui, oui, oui, je suis toujours là. On fait quoi maintenant ?
 
EXTÉRIEUR – Près d’un barSoirée
Reese : On attend et on observe. Encore une chose.
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeSoirée
Carter : Quoi ?
 
EXTÉRIEUR – Près d’un barSoirée
Reese : Merci.
Joss coupe la communication.
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée
Finch : Monsieur Reese, vous êtes sûr que ce soit la meilleure chose à faire que de maintenir nos deux lieutenants dans l’ignorance, ça pourrait devenir très compliqué.
 
EXTÉRIEUR – Près d’un barSoirée
Reese : Ce sont deux atouts. Le meilleur moyen de les préserver est de leur dire le moins possible.
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée
Finch : Et où en est-on avec mademoiselle Gutierrez ?
 
EXTÉRIEUR – Près d’un barSoirée
Homme : Bye.
Andrea Gutierrez : (Quittant le bar.) Salut.
Reese : (Voyant un homme suspect.) Finch, il y a quelqu’un qui la suit.
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée
Finch : Quelqu’un d’autre que vous ?
 
EXTÉRIEUR – Dans la rueSoirée
Andrea est toujours poursuivie par un inconnu.
SÉQUENCES – EscaliersCaméra22 heures 03 minutes 18 secondes ; EscaliersCaméra22 heures 03 minutes 24 secondes
Andrea passe devant la caméra de vidéosurveillance, l’homme la suit et est une menace car il a un carré à bords rouges autour de lui.
 
EXTÉRIEUR – Dans la rueSoirée
Elle continue de marcher en écoutant de la musique, l’homme commence à pointer l’arme sur elle, prêt à tirer mais il est projeté au sol par John. Une bagarre éclate entre les deux hommes mais John, ayant encore du mal, laisse filer l’agresseur.
Finch : (Au téléphone.) Monsieur Reese.
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée
Finch : Monsieur Reese, tout va bien ?
Reese : (Au téléphone.) Ah oui, j’aimerai juste…
 
EXTÉRIEUR – Dans la rueSoirée
Reese : …que les blessures par balles guérissent plus vite.
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée
Harold entend John poussait des râles de douleur.
 
EXTÉRIEUR – Dans la rueSoirée
Reese : (Ayant trouvé un flacon au sol.) Je suis tombé sur un fan de stéroïdes anabolisants.
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée
Finch : Et mademoiselle Gutierrez ?
 
EXTÉRIEUR – Dans la rueSoirée
Reese : (Voyant Andrea en face de lui, montant des escaliers.) Elle est hors de danger mais vu le bonhomme que j’ai eu à faire, elle ne sera pas très longtemps.
 
SÉQUENCES – NYPD Cruiser1630 Rear7 heures 12 minutes 10 secondes ; MAD SQ PKZone 147 heures 14 minutes 33 secondes ; Sud-EstCaméra 157 heures 16 minutes 50 secondes
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée
John arrive à la bibliothèque, enlève son manteau et le pose. Il fait le tour pour voir s’il n’y a pas Harold et se met à son poste de travail. Il tape sur le clavier, tentant d’entrer dans le système mais le mot de passe est invalide. Il est surpris par Harold et arrête ce qu’il est en train de faire.
Finch : (À l’entrée de la bibliothèque) Une idée de qui voudrait tuer notre jeune avocate ?
Reese : Le type qui a tenté de l’abattre pourrait avoir fait de la taule, c’est peut-être un ancien client qui lui en veut. (Il se lève et laisse la place à Harold.)
Finch : Vous permettez. (Il se connecte au système.)
Reese : Il faut qu’on sorte ses dossiers, pour voir si son agresseur était un de ses clients. Au moins, ça donnera un nom à notre suspect. (Le téléphone d’Harold sonne.)
Finch : Ouais. Je fais aussi vite que je peux.
Reese : (Voyant Harold partir.) Alors, on prend son après-midi ?
Finch : Ne lâchez pas mademoiselle Gutierrez. Je reviens vite.
Harold quitte la bibliothèque pendant que John reste sur place.
 
SÉQUENCE – Entrée trottoir 047 heures 38 minutes 16 secondes
Un agent de police fait sortir un homme de la voiture.
Policier : Tu la ferme.
Suspect : Ça ne te plaît pas ce que je dis.
Harold semble attendre quelqu’un sur le trottoir d’en face du commissariat de police. Un jeune homme quitte le bâtiment, descend les escaliers et lorsqu’il voit Harold, ils se mettent à sourire lorsque Will rejoint Harold.
Finch : Tu t’es coupé les cheveux, il était temps.
Will Ingram : Tu as changé de lunettes, il était temps.
Ils s’étreignent, contents de se retrouver.
Finch : J’imagine que tu préférerais te reposer avant que je te sermonne sur les risques du jeu clandestin.
Will Ingram : J’apprécierai. Ça fait deux jours que je n’ai pas dormis, mon voisin de cellule ronflait.
Finch : (Tous les deux se mettent à marcher.) Content de te revoir parmi nous.
Will Ingram : Tu as encore dû payer ma caution, désolé.
Finch : Caution ou pas, je suis content de te revoir.
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de CarterJournée
Joss voit un paquet sur son clavier d’ordinateur. Elle l’ouvre et voit un sachet où se trouve une boîte à l’intérieur. Le téléphone se met à sonner.
Carter : Vous avez fait comment pour accéder à mon bureau sans qu’on vous remarque.
 
EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée
Reese : Je ne révèle pas mes secrets. Il faut que vous m’aidiez à trouver où on peut se procurer cette marque de stéroïdes.
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de CarterJournée
Carter : Vous voulez vous mettre à la gonflette ?
 
EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée
Reese : Ils appartiennent à un type avec qui je me suis accroché hier soir. (Se touchant la main.) Un type qui sait se battre. L’idée c’est de trouver la salle de muscu où il s’entraîne.
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de CarterJournée
Carter regarde derrière elle pour voir qu’il y a Lionel qui la regarde.
Reese : Qu’est-ce qu’il y a ? Vous avez des doutes ?
Carter : Non, je me sens un peu trop observée dans ce bureau.
Reese : Oh, vous devenez parano.
 
EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée
Reese : Vous êtes sur la bonne voie. Continuez
 
SÉQUENCES – Angle de la 22ème et 3èmeCaméra 027 heures 46 minutes 03 secondes ; EntréeTrottoirSécurité8 heures 2 minutes 16 secondes ; 1ère avenuePoste 134 ; Caméra 2 – 8 heures 13 minutes 46 secondes
Andrea Gutierrez : (Via la reconnaissance vocale.) Donc vous, vous voulez poursuivre votre…
INTÉRIEUR – Dans le bureau d’Andrea GutierrezMatinée
Andrea Gutierrez : patron ? Formidable, oui, on peut le poursuivre. Dites-moi, euh, c’est quoi votre travail au juste ?
Reese : Oh, c’est compliqué.
Andrea Gutierrez : Très bien. Qui vous a parlé de moi ?
Reese : Un huissier m’a dit que vous vous occupiez des ex-détenus qui voulaient poursuivre l’État.
Andrea Gutierrez : Hmm.
Reese : Je suis mal informé ?
Andrea Gutierrez : (Un peu déçue.) Ah, non, seulement j’ai cru que vous veniez voir l’avocate de droit civil et rien qu’elle. Que vous étiez le client miracle que j’attendais, un peu comme l’homme idéal.
Reese : (Après avoir jeté le gobelet de café sur la table.) Oh, excusez-moi. Oh, je n’arrête pas.
Andrea Gutierrez : Oh, non, ça m’arrive tout le temps. Je reviens tout de suite.
Elle s’en va chercher du sopalin pendant que John prend le trousseau de clés et prend un porte-clés. Il l’échange avec celui qu’il a dans sa veste et l’active.
Finch : (Au téléphone.) Bien joué, monsieur Reese.
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée
Finch : (Assis à son poste de travail.) Ça y est, j’ai un signal.
 
INTÉRIEUR – Dans le bureau d’Andrea GutierrezMatinée
Reese : Comment s’est passé votre rendez-vous ?
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée
Finch : Très productif, merci.
 
INTÉRIEUR – Dans le bureau d’Andrea GutierrezMatinée
Andrea Gutierrez : (Revenant avec du sopalin dans les mains.) Voilà. On va enlever tout ça. (Elle nettoie la table et jette le papier à la poubelle.) Alors, votre patron, pourquoi vous voulez le poursuivre ?
Reese : Eh bien, mes conditions de travail sont… (regardant sa main bandée) dangereuses.
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée
Reese : (Via le micro ; il y a sur un des écrans une fiche signalétique au nom de John Frid ainsi que des bandes audio.) Je me suis blessé au dos en tombant.
Andrea Gutierrez : C’était pendant votre travail ?
Reese : Oui pas plus tard qu’hier soir.
Finch : Ça y est, monsieur Reese, le son des deux micros me parvient maintenant.
 
INTÉRIEUR – Dans le bureau d’Andrea GutierrezMatinée
Finch : (Via le micro ; pendant ce temps, Andrea se met à écrire des notes.) Je m’occupe de son disque dur. Je lui envoie un cheval de Troie dans un mail…
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée
Finch : lui promettant 40% de réductions chez Bloomingdale, elle ne pourra pas résister à l’envie de l’ouvrir.
 
INTÉRIEUR – Dans le bureau d’Andrea GutierrezMatinée
Andrea Gutierrez : Votre patron, est-ce que vous pourriez le décrire ?
Reese : C’est un manipulateur. Quelqu’un…
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée
Reese : (Via le micro.) … de secret. Nous avons déjà eu des conflits de personnalités.
 
INTÉRIEUR – Dans le bureau d’Andrea GutierrezMatinée
Andrea Gutierrez : Je suis sûr qu’il est extrêmement riche.
Reese : Oh, c’est un de ces milliardaires qui vivent reclus.
Andrea Gutierrez : Hmm.
Reese : S’il n’avait pas autant d’argent…
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée
Reese : (Via le micro.) On dirait sûrement que ce type qu’il est bizarre. Du coup, qu’est-ce qu’on dit ?
 
INTÉRIEUR – Dans le bureau d’Andrea GutierrezMatinée
Reese : Excentrique.
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée
Harold se met à sourire.
Andrea Gutierrez : Ce qui est sûr, c’est que ce dossier va demander…
 
INTÉRIEUR – Dans le bureau d’Andrea GutierrezMatinée
Andrea Gutierrez : …beaucoup d’heures de travail.
Reese : Je peux payer d’avance.
Andrea Gutierrez : Alors, j’attaque immédiatement. Enfin, après mon prochain rendez-vous. Je suis, euh, en retard. Je vous téléphone.
Reese : J’attends votre coup de fil.
 
SÉQUENCES – ExtérieurCaméra 46Angle sud-ouest12 heures 03 minutes 17 secondes ; Bâtiment AZone 2Caméra 12Coin visite12 heures 03 minutes 55 secondes ; Bâtiment AZone 2Caméra 14Coin visite12 heures 03 minutes 57 secondes
INTÉRIEUR – Dans une prisonParloirJournée
Le fils de Terrence est présent comme prévu pour voir son père.
Jacob King : Papa !
Terrence King : (Il se lève et va rejoindre son fils.) Le voilà. (Il le serre dans ses bras.)
Andrea Gutierrez : C’est une énorme faveur que Chris m’a faite en allant le chercher dans sa famille d’accueil.
Jacob King : Quand est-ce que tu rentres à la maison ? Je n’aime pas ma chambre.
Terrence King : Andrea va me faire sortir d’ici bientôt, tu entends.
Andrea Gutierrez : C’est vrai, mon grand.
Terrence King : Jacob, tu veux bien aller deux secondes avec Chris, le temps que je finisse de parler à Andrea. (Le petit et Chris s’éloignent.) Alors, vous avez récupéré les analyses ?
Andrea Gutierrez : Chris est sur le coup et même si on les a…
 
INTÉRIEUR – Dans la voiture de JohnJournée
John est en train de suivre la conversation depuis sa voiture.
Terrence King : Ouais, ils ont trouvé de la drogue chez moi.
Andrea Gutierrez : On pourrait toujours faire des tests dans un labo indépendant…
 
INTÉRIEUR – Dans une prisonParloirJournée
Andrea Gutierrez : …pour prouver que vous êtes clean. Ça jouera pour nous.
Terrence King : Oui, tout ce que vous voulez, oui. Je sais que je ne peux pas vous payer, c’est loin d’être fini mais merci pour tout.
Andrea Gutierrez : Tout le monde a droit à une seconde chance.
 
INTÉRIEUR – Dans la voiture de JohnJournée
Reese : (Prenant l’appel.) Ça y est, vous avez du nouveau ?
Carter : Votre stéroïde, c’est…
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de CarterJournée
Carter : (Avec le flacon dans les mains.) …de l’oxymétholone. C’est monnaie courante dans les salles d’arts martiaux apparemment. On en a trouvé quand les stups ont fait des descentes dans les trois salles du quartier.
 
INTÉRIEUR – Dans la voiture de JohnJournée
Reese : Ces salles, elles se trouvent où ?
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de CarterJournée
Carter : Je vous le dirai, à condition que je ne me retrouve pas avec un cadavre sur les bras. Est-ce qu’on est d’accord.
 
INTÉRIEUR – Dans la voiture de JohnJournée
Reese : Vous avez ma parole, lieutenant.
Il se met à quitter sa place.
 
SÉQUENCES – Toit T W13 heures 21 minutes 26 secondes ; Angle de la 23ème et 5èmeNord-EstCaméra 01 ; 13 heures 33 minutes 36 secondes
Finch : (Au téléphone.) Toujours aucun signe de notre agresseur ?
 
EXTÉRIEUR – Dans une rueJournée
Reese : (Activant l’oreillette.) Troisième salle, toujours rien.
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée
Finch : (Arrivant à la bibliothèque, il enlève son manteau.) Peut-être que notre ami de la nuit dernière a décidé de rester chez lui, se reposer.
 
EXTÉRIEUR – Dans une rueJournée
Homme : Je t’ai dit, il a lâché l’affaire.
Reese : Finch, je l’ai repéré. (Il se met à traverser le trottoir.)
 
SÉQUENCE – EntréeCaméra 0213 heures 34 minutes 44 secondes
John traverse la rue, un carré jaune autour de lui.
Homme : Diego, il vient ?
EXTÉRIEUR – Dans une rueJournée
Reese : Hey, tu te souviens de moi ?
Homme : Ouais.
Un combat éclate entre les deux hommes. Après avoir été frappé, l’homme s’enfuit, John lui courant après. Il bouscule un passant, passe entre les voitures. C’est à ce moment-là qu’un camion arrive.
Reese : Attention !
John ne peut pas empêcher l’homme d’être percuté par le camion.
Passant : Appelez les secours.
Finch : Reese.
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée
Finch : Tout va bien ?
Reese : Oui.
 
EXTÉRIEUR – Dans une rueJournée
Reese : (Pendant que des passants s’affairent pour porter secours au blessé.) Mais je ne peux pas en dire autant de notre homme. Et moi qui avais promis qu’il n’y aurait pas de cadavres.
 
SÉQUENCES – Angle de Washington & Littlew 12Sud-EstCaméra 0215 heures 05 minutes 50 secondes ; SudCaméra 2415 heures 06 minutes 34 secondes
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée
Finch : (Pendant que John regarde le portefeuille de l’homme où se trouve des billets de banque.) Notre regretté tueur, Alonso Garcia, est un ancien détenu. Il a fait trois ans à Five Points pour meurtre. Mais Andrea Gutierrez n’était pas son avocate.
Reese : Alors quel est le lien ?
Finch : (Regardant les fiches sur son ordinateur.) Terrence King. Ils ont eu le même officier de probation, Dominic Galuska.
Reese : Oui, je l’ai aperçu au tribunal. Peut-être que je devrais aller voir monsieur Galuska. Vérifier si c’est pas un peu plus qu’une coïncidence.
 
EXTÉRIEUR – Dans une rueJournée
L’homme se trouve dans un sac mortuaire qu’un médecin referme.
Reese : (Au téléphone.) Je sais ce que vous allez me dire.
Carter : Je vous donne une adresse, vous me promettez que je ne me retrouverai pas avec un cadavre. Et qu’est-ce qui arrive ? Et bien…
 
INTÉRIEUR – Dans la voiture de JohnJournée
Reese : Pour ma défense, je dirai que monsieur Garcia n’a pas vraiment regardé des deux côtés avant de traverser.
Carter : (Pendant que John prend des photos de Galuska.) Il n’avait aucune pièce d’identité sur lui…
 
EXTÉRIEUR – Dans une rueJournée
Carter : comment vous pouvez connaître le nom de ce type ?
 
INTÉRIEUR – Dans la voiture de JohnJournée
Reese : (Continuant à prendre des photos.) C’était écrit sur son permis de conduire.
 
EXTÉRIEUR – Dans une rueJournée
Carter : Ah, vous avez volé le portefeuille d’un mort.
 
INTÉRIEUR – Dans la voiture de JohnJournée
Reese : Il a tenté de tuer Andrea Gutierrez hier soir. Et il s’apprêtait à recommencer. Il se promenait avec près de 10 000 dollars sur lui. À mon avis, c’est une avance sur un contrat.
 
EXTÉRIEUR – Dans une rueJournée
Carter : Qui voudrait la tuer ?
 
INTÉRIEUR – Dans la voiture de JohnJournée
Reese : C’est ce que je cherche.
Lou : (Via un micro.) Je ne peux rien vous donner ce mois-ci.
Dominic Galuska : File-moi mon blé…
 
EXTÉRIEUR – Dans une rueJournée
Dominic Galuska : ou je suis prêt à parier que je trouve une dizaine de raisons de te renvoyer en taule pour violation de conditionnelle.
 
INTÉRIEUR – Dans la voiture de JohnJournée
Lou : (Via un micro ; pendant que John assiste à la transaction.) Il y a dix pour cent, c’est bon ?
Dominic Galuska : Quand je t’ai trouvé ce boulot, le deal, c’était 30% de ta paye…
 
EXTÉRIEUR – Dans une rueJournée
Dominic Galuska : …alors essaye pas de me la faire au rabais.
Reese : (Venant à la rencontre de Galuska et Lou.) Hey, Dominic, il est où mon blé ?
Dominic Galuska : À qui tu crois parler toi.
Reese : Je crois que je parle à l’enfoiré qui braque le salaire de ses anciens détenus en liberté conditionnelle.
Galuska s’en prend mais il est violemment mis au sol.
Reese : (À Lou, lui donnant de l’argent.) Est-ce que tu peux aller me chercher une bouteille d’alcool à l’intérieur, s’il te plaît.
Lou, apeuré, va à l’intérieur du magasin pendant que John installe Galuska dans la voiture, une arme s’y trouvant. Il la prend et la met dans la main de Galuska et prend son téléphone.
Reese : (Recevant la bouteille d’alcool.) Merci.
Homme : (Au téléphone.) Ici, la police. Quelle est votre urgence ?
Reese : (Aspergeant d’alcool les jambes de Galuska.) Je m’appelle Dominic Galuska, je pourrais être dangereux pour moi et pour les autres. (Il jette la bouteille dans la voiture, ferme la portière et s’en va.)
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MessageSujet: Re: Script VF - 1X12 - Crédits : carine79/POI Hypnoweb Script VF - 1X12 - Crédits : carine79/POI Hypnoweb I_icon_minitimeDim 19 Juil - 10:32

SÉQUENCE – Sherman SquareIslandCaméra 1416 heures 02 minutes 57 secondes
INTÉRIEUR – Dans un loftJournée
Will Ingram rentre chez lui en compagnie d’Harold.
Finch : Ah, le fameux loft.
Will Ingram : Oui. Je n’y suis pas revenu depuis l’enterrement.
Finch : J’ai toujours cru que tu viendrais y vivre, un jour ou l’autre.
Will Ingram : J’ai commencé à faire des cartons pour les stocker dans un box, alors s’il y a un truc que tu aimerais avoir, dit-le moi.
Finch : Tu compte t’installer ?
Will Ingram : (Rangeant des affaires dans les cartons.) Non, je compte plutôt vendre cet appartement. Je ne m’y suis jamais vraiment bien senti.
Finch : (Regardant vers le loft.) Oh.
Will Ingram : Il a emménagé ici après le divorce. Ça m’a paru toujours trop grand. Trop tape-à-l’œil, trop vide.
Finch : Ouais, il travaillait beaucoup. Je comprends que tu ais pu ressentir ça.
Will Ingram : Et je t’ai pas demandé. Ton travail, ça va, ta boîte d’assurances. Toujours…
 
EXTÉRIEUR – Près du loftJournée
John est en train de prendre des photos du loft où se trouvent Harold et Will.
Finch : (Via un micro.) …aussi ennuyeux, je t’en remercie. Tu as déjà eu le temps de faire du tri ?
 
INTÉRIEUR – Dans un loftJournée
Will Ingram : Je me rends compte que mon père était du genre à rien jeter. Je crois que la moitié de ce qui est là est à moi. Mes bulletins scolaires, des récompenses, tous mes travaux écrits.
Finch : Il faut dire que tu étais un étudiant remarquable.
 
EXTÉRIEUR – Près du loftJournée
John est toujours en train de prendre des photos.
Finch : (Via un micro.) Tu comptes finir ton internat ?
Will Ingram : (Via un micro.) Non, j’ai bossé dans le monde entier avec Médecins sans Frontières, la Croix-Rouge. J’ai l’impression de ne servir à rien.
 
INTÉRIEUR – Dans un loftJournée
Finch : Tu es médecin, tu aides les gens, forcément.
Will Ingram : Non, je soigne leurs symptômes, leurs maladies une fois qu’elle est là. (Harold regarde une photo avec Nathan Ingram.) Mais pas le problème de fond, ce que je veux, c’est de m’attaquer à ce vrai problème.
Finch : Quand je t’écoute, j’ai l’impression par moments d’entendre ton père.
Will Ingram : Oui.
 
EXTÉRIEUR – Près du loftJournée
Finch : (Via un micro.) Est-ce que j’ai une chance de te convaincre de rester ?
Will Ingram : (Via un micro.) Désolé.
Finch : (Via un micro.) Surtout ne pars pas sans me dire au revoir.
Will Ingram : (Via un micro ; enlaçant Harold.) Promis.
Pendant qu’il prend des photos, le téléphone de John se met à sonner.
Carter : (Au téléphone.) Vous avez coincé Galuska…
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Joss CarterJournée
Carter : …au motif qu’il aurait menacé de mort un de ses gars en conditionnelle.
Reese : (Au téléphone.) Je croyais qu’il vous fallait des preuves.
Carter : Mais de ce genre-là.
Reese : (Au téléphone.) Si ça vous dérange…
 
EXTÉRIEUR – Près du loftJournée
Reese : …de cuisiner le bonhomme, je serai ravi de le faire.
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Joss CarterJournée
Carter : (Enlevant son manteau, elle s’assoit à son bureau.) Il est déjà en salle d’interrogatoire.
Reese : (Au téléphone.) Bien.
 
EXTÉRIEUR – Près du loftJournée
Reese : Il faudrait savoir s’il est de mèche avec quelqu’un d’autre. Et si il a envoyé un autre tueur après Andrea.
Carter : (Au téléphone.) Je connais mon travail, merci.
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Joss CarterJournée
Carter : N’empêche que j’ai trouvé un truc pas net à propos de Galuska.
 
EXTÉRIEUR – Près du loftJournée
Carter : (Au téléphone.) Plusieurs types qu’il l’avait en conditionnelle, et qu’ils sont…
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Joss CarterJournée
Carter : …retournés derrière les barreaux, ont prétendu que Galuska les avait piégés et qu’il avait planqué des preuves pour les faire tomber.
 
EXTÉRIEUR – Près du loftJournée
Reese : Ça serait quoi son intérêt ?
Carter : (Au téléphone.) Je compte bien le découvrir.
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Joss CarterJournée
Carter : Mais d’ici là, faites-moi plaisir, évitez d’envoyer un type sous un camion.
Pendant qu’elle raccroche, Lionel se trouve à son bureau le téléphone à la main.
 
EXTÉRIEUR – Près du loftJournée
Le téléphone de John se met à sonner.
Reese : Salut Lionel, tu ne peux plus te passer de moi, hein ?
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Lionel FuscoJournée
Fusco : Oui, pas autant qu’une gueule de bois.
 
EXTÉRIEUR – Près du loftJournée
Reese : J’ai une mission pour toi.
Fusco : (Au téléphone.) C’est Carter.
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Lionel FuscoJournée
Fusco : (Regardant vers Joss qui travaille sur des dossiers.) Parce que je la trouve toujours bizarre.
Reese : (Au téléphone.) Non.
 
EXTÉRIEUR – Près du loftJournée
Reese : Le lieutenant Carter ne me préoccupe pas pour l’instant.
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Lionel FuscoJournée
Reese : (Au téléphone.) C’est quelqu’un d’autre.
Fusco : OK, c’est quoi la mission ?
 
SÉQUENCES – 40 FBalcon 316 heures 30 minutes 21 secondes ; NYPD Cruiser332A Rear16 heures 35 minutes 14 secondes
INTÉRIEUR – Dans le bureau d’Andrea GutierrezJournée
Andrea est en train de manger un sandwich, lisant une publicité sur son ordinateur. John arrive.
Andrea Gutierrez : John, on avait rendez-vous ?
Reese : Non, mais j’ai une question. J’ai un nouvel officier de probation et ça se passe mal avec lui. Il s’appelle Dominic Galuska.
Andrea Gutierrez : Je le connais, une vraie tête de nœud.
Reese : Ouais, il n’arrête pas de fouiller mon appartement. Il n’y a rien dedans mais à chaque fois il remet ça.
Andrea Gutierrez : Si jamais il recommence, vous m’appelez et je viendrai à n’importe quelle heure, de jour comme de nuit.
Reese : Hmm.
Andrea Gutierrez : Je veux dire, aux heures de bureau.
Reese : (Regardant vers l’ordinateur.) Il est comment ce site, vous trouvez votre bonheur ?
Andrea Gutierrez : (Gênée, elle enlève le site et met sa boîte de messagerie.) Ce n’est pas évident de trouver quelqu’un de bien quand on fait mon boulot.
Reese : C’est plutôt curieux. Vous êtes une belle femme, intelligente.
Andrea Gutierrez : Je préfère vous arrête tout de suite. Je ne sors pas avec mes clients ni avec des ex-détenus. C’est fini, vous avez devant vous Andrea version 2.0. Et d’abord, j’ai besoin de votre argent. Et puis je préfère choisir des hommes qui ne sont pas trop beaux pour moi.
Reese : (Allant vers le mur où se trouvent des diplômes.) Pourquoi vous être installée là où vous avez grandi ? Pourquoi ne pas prendre un nouveau départ ?
Andrea Gutierrez : Parce que je ne renie pas la fille que j’ai été. Là d’où je viens, on dit que tout le monde a le droit de commettre des erreurs, et moi je crois qu’on mérite tous d’avoir une seconde chance.
 
SÉQUENCE – Salle d’interrogatoire C 0117 heures 9 minutes 20 secondes
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeUne salle d’interrogatoireJournée
Carter : (Entrant avec un dossier dans les mains.) Alors, on menace de mort un de ses ex-détenus.
Dominic Galuska : Il s’agit forcément d’un malentendu.
Carter : Vous êtes un peu à bout de nerfs, c’est ça ? Ce n’est pas évident votre job. (Regardant le dossier.) Et d’après ce que je vois là, vous n’êtes vraiment pas doué. Vous avez le plus haut taux de récidive. Pire que tous vos collègues. De nous deux, c’est vous qui avez envoyé le plus de gars en taule le mois dernier. Certains disent même que vous les avez piégés.
Dominic Galuska : Vous connaissez les criminels comme moi, à les écouter, ils n’ont jamais rien fait.
Carter : Oui, vous, vous faites un travail d’intérêt public, monsieur Galuska. Un travail pénible avec un salaire de misère. Du coup, on s’étonne de vous voir au volant d’une aussi grosse voiture.
Dominic Galuska : Ma tante est morte il y a quelques mois. Elle m’a légué un peu de son fric. Et en quoi ça vous intéresse ?
Carter : Ça m’intéresse du moment qu’il y a des victimes. Des victimes comme Alonso Garcia, dont vous vous occupiez. Il s’est fait renversé cet après-midi dans Red Hook.
Domicic Galuska : Un gars gentil comme lui, c’est vraiment dommage.
Carter : Vous savez que monsieur Garcia a tenté d’assassiner Andrea Gutierrez, il y a deux nuits de ça ?
Dominic Galuska : Comme je le disais, un gars gentil comme lui, c’est vraiment dommage.
Carter : J’ai beau me creuser la tête, je ne vois vraiment pas pour quelle raison Alonso Garcia aurait pu en vouloir à ce point à maître Gutierrez. Une idée ?
Dominic Galuska : Je crois que mon avocat peut venir maintenant.
Carter : Ouais.
 
SÉQUENCES – Salle d’interrogatoire C 0117 heures 10 minutes 29 secondes ; 10ème étageCaméra17 heures 13 minutes 19 secondes ; EntréeCaméra 02 – 17 heures 16 minutes 45 secondes
EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée
Reese : (Sortant d’un immeuble, son téléphone se met à sonner.) Comment ça s’est passé ?
Carter : (Au téléphone.) Désolée
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeJournée
Carter : Je me suis bien ramassée sur ce coup-là. Galuska est ressorti libre.
Reese : (Au téléphone.) Non, vous avez fait de l’excellent boulot.
 
EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée
Reese : Pendant que vous discutiez tous les deux, j’ai visité son appartement, et emprunté son…
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la police­Bureau de Carter - Journée
Reese : (Au téléphone.) …ordinateur.
Carter : (Déposant le dossier sur son bureau.) Vous avez cambriolé son appart’ ?
 
EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée
Reese : Vous m’avez dit de n’envoyer personne sous un camion.
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la police­Bureau de Carter - Journée
Reese : (Au téléphone.) Personne n’est sous un camion.
Joss raccroche son téléphone.
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée
Finch : (Travaillant sur son ordinateur.) Monsieur Galuska devrait trouver mieux que sa date de naissance pour protéger ses fichiers importants.
Reese : (Regardant l’écran d’ordinateur) Dites donc, il a un compte en banque sacrément rempli pour un type qui gagne moins de 50 000 dollars par an.
Finch : Chaque virement correspond à la réincarcération d’un homme en conditionnelle dont il était chargé. Il touche des pots-de-vin de je ne sais pas qui.
Reese : Les prisons sont un gros business. Plus il y a de prisonniers, plus elles reçoivent d’argent.
Finch : Tenez, regardez, il y a tout juste trois jours, il a retiré 9 900 dollars de son compte épargne. Forcément, au dessus de 10 000 dollars, vous êtes repéré par le fisc.
Reese : Le fric donné à Alonso Garcia pour tuer Andrea.
Finch : Il y a un autre retrait, exactement le même montant et il date d’hier soir. Ce qui veut dire…
Reese : (Commençant à partir.) Qu’il a engagé quelqu’un d’autre pour terminer le boulot.
 
SÉQUENCE – StacksZone JCaméra 321 heures 49 minutes 15 secondes
INTÉRIEUR – Dans une bibliothèqueSoirée
Andrea est en train de travailler tranquillement en prenant des notes. Entendant du bruit, elle se retourne une première fois. Elle se remet à travailler lorsqu’un homme surgit l’arme à la main, prêt à tirer mais il est contré par John. Surprise, elle les voit en train de se battre à travers les allées de la bibliothèque. L’homme sort son couteau, John l’évite et réussit à l’assommer avec un livre intitiulé « Les principes du droit criminel ».
Andrea Gutierrez : Qu’est-ce que ça veut dire ?
Reese : Que je ne vais plus besoin d’avoir vos services, Andrea. Mais que vous allez avoir besoin des miens.
 
SÉQUENCES – Trafic du pontCaméra 13322 heures 18 minutes 14 secondes ; Toit niveau sud22 heures 20 minutes 32 secondes ; 5ème avenueCaméra du traficPoste 37422 heures 20 minutes 34 secondes ; Caméra de la cour(Town Car B)22 heures 20 minutes 36 secondes
Finch : Monsieur Reese, vous l’avez mise à l’abri ?
Reese : On y arrive.
 
INTÉRIEUR – Dans un appartementSoirée
Andrea Gutierrez : (Sous le choc.) Qu’est-ce qu’il se passe ? C’est quoi cette histoire ?
Reese : Vous êtes en danger.
Andrea Gutierrez : Non, vous croyez. C’était qui ce mec ? Et vous êtes qui vous ? Parce que vous n’aviez pas de problème de dos pour jouer au ninja.
Reese : Je suis comme vous, je donne aux gens une seconde chance.
Andrea Gutierrez : Vous n’avez jamais fait de taule ?
Reese : Jamais dans ce pays, non. Excusez-moi. (Il répond à l’appel d’Harold.)
Finch : (Au téléphone.) Je viens d’avoir le rapport d’arrestation de l’homme que vous avez neutralisé à la bibliothèque. Il s’appelle…
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée
Finch : (Regardant sur son écran d’ordinateur.) Wendell Lance. C’est comme pour les autres, encore une conditionnelle et sous la responsabilité de Dominic Galuska.
 
INTÉRIEUR – Dans un appartementSoirée
Reese : Il faut qu’on soit bien sûr que Galuska n’a pas envoyé d’autres types pour tuer Andrea.
Andrea Gutierrez : Pourquoi, qu’est-ce que je lui ai fait ?
Reese : Quelqu’un paie Galuska pour piéger ses anciens détenus et les renvoyer en prison. Vous avez donné l’alerte avec Terrence King et il se peut que Galuska ait planqué la drogue chez lui.
Andrea Gutierrez : C’est pas vrai, ça veut dire que Terrence est innocent.
Reese : Vous aviez des doutes ?
Andrea Gutierrez : Je voulais y croire. Le soir de son arrestation, on l’a soumis à un examen sanguin et le résultat a été négatif. Mais l’administration pénitentiaire et Galuska l’ont égaré, comme par hasard. Je n’ai jamais eu de copie du rapport.
Reese : En creusant davantage, vous auriez découvert qu’il y a eu pas mal de plaintes contre lui. Des types en conditionnelle l’ont accusé de les avoir piégés.
Andrea Gutierrez : (Voulant partir.) Il faut que je parle à Terrence…
Reese : (La stoppant.) Il faut que vous restiez là jusqu’à ce que je trouve qui d’autre a été chargé de vous éliminer, et aussi pour qui travaille Galuska. (Prenant une matraque téléscopique.) Vous restez là, vous fermez à clé, vous n’ouvrez à personne. (Activant la matraque.) J’imagine que vous savez vous en servir ?
Andrea Gutierrez : Là d’où je viens, on apprend très vite à se défendre.
John donne la matraque et s’en va.
 
SÉQUENCES – Angle de la 22ème et 3ème  - Sud-Ouest7 heures 03 minutes 45 secondes ; Entrée de la sécurité C7 heures 04 minutes 18 secondes ; Sécurité 04 A7 heures 04 minutes 19 secondes
INTÉRIEUR – Dans un restaurantJournée
Joss est au bar lorsqu’arrive John, qui la rejoint. Elle consulte un dossier.
Reese : Vous êtes de plus en plus forte pour échapper aux filatures. Vous êtes peut-être douée pour enfreindre la loi.
Carter : (En buvant une tasse.) J’ai épluché tous les dossiers de Galuska et j’ai trouvé un point commun. Tous les gars en conditionnelle qu’il a renvoyés en taule l’année dernière étaient des parents isolés.
Reese : (Regardant le dossier.) Du coup, les gamins se sont retrouvés en famille d’accueil. (Joss acquiesce et John réfléchit.) Si Galuska touche des pots-de-vin, ce n’est pas par rapport aux détenus mais à leur gamin.
Carter : Un gamin placé c’est dans les 800 dollars par mois. Galuska doit être de mèche avec quelqu’un au service de l’enfance.
Reese : Ça fait un sacré paquet de suspects.
Carter : Je vais faire convoquer Mary et Paul Kinsey, c’est la famille d’accueil du fils de Terrence King.
Reese : Vous savez que vous êtes vraiment douée.
Carter : J’ai fait que mon travail. (En buvant sa tasse.) Et vous savez quoi, je n’ai même pas été obligée de tuer quelqu’un.
 
SÉQUENCE – EntréeCaméra 0210 heures 10 minutes 46 secondes
Carter : Je souhaite seulement…
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeDans une pièceMatinée
Carter : …vous poser quelques questions. (En s’asseyant.) Je vous promets de ne pas abuser de votre temps.
Mary Kinsey : Il y a un problème.
Carter : J’espère que non, madame. (Feuilletant un dossier.) Je vois dans ce dossier que vous avez six enfants placés sous votre garde. C’est toujours le cas ?
Paul Kinsey : Oui, c’est ça, oui.
Carter : Bien, et aussi que Jacob King est l’un d’entre eux ?
Mary Kinsey : C’est à cause de Jacob ? C’est vrai que son père lui manque mais il s’est très bien adapté.
Carter : Est-ce que l’un de vous deux connaît un homme qui s’appelle Dominic Galuska ?
Paul Kinsey : (Après que sa femme ait regardé vers lui.) Non, c’est qui ?
Carter : Pas plus que Gloria Copeland ? Elle dirige la cellule de placement au service de l’enfance. (Après que les deux se soient regardés, la tête étonnée.) Je voudrais savoir une chose : vous avez six enfants chez vous, où est-ce qu’ils dorment ? (Montrant une feuille avec un plan de la maison dessus.) Parce que, à regarder ce plan, on dirait que vous n’habitez qu’un deux pièces. Ça fait pas beaucoup de place pour six enfants et deux adultes. (N’ayant pas de réponse, elle s’énerve.) OK, ou vous me dites la vérité maintenant ou je vous boucle tous les deux aussi sec pour entrave à une enquête criminelle.
Paul Kinsey : (Après une pause.) Jacob est le seul gamin qui vive chez nous.
Carter : Mais alors les autres gosses sur la liste, Rebecca Johnson, Trey White ? Ils sont où ?
Paul Kinsey : Rebecca a fugué il y a de ça des mois, quant à Trey White et les autres enfants… et… ils n’ont jamais existé.
Carter : Mais je parie que vous touchez de l’argent pour eux.
Mary Kinsey : Ça suffit, Paul. Tu te tais maintenant.
Le téléphone de Joss se met à sonner d’un appel inconnu. Elle raccroche.
Carter : Galuska n’est pas assez malin pour mettre au point cette arnaque tout seul. Il a forcément un complice au service de l’enfance. Alors, c’est simple, vous deux, vous allez me donner le nom de ce complice.
Mary Kinsey : On veut un avocat. (Pendant que le téléphone de Joss se remet à sonner.) Et un appel.
Carter : (Après avoir vu le message : « Répondez au téléphone, lieutenant. », elle quitte la pièce.) Ne bougez pas d’ici. (À l’extérieur de la pièce.) Qui est à l’appareil ?
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée
Finch : (Travaillant à son poste de travail.) Vous le savez très bien, lieutenant. Vous allez leur accorder leur coup de téléphone.
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeMatinée
Carter : Vous réaliser que vous me déranger au milieu d’un interrogatoire.
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée
Finch : (Utilisant un fer à souder.) Ça ressemblait plus à la fin qu’au milieu, ils ont demandé un avocat.
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeMatinée
Carter : (Étonnée.) Comment vous pouvez le savoir ? Vous avez mis un mouchard dans mon portable ?
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée
Finch : S’il vous plaît, accordez aux Kinsey leur coup de téléphone.
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeMatinée
Carter : Je le ferai quand je saurai qui est leur complice au service de l’enfance.
Finch : (Au téléphone.) Nous pensons avoir déjà identifié cette personne, lieutenant.
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée
Finch : Nous avons vérifié les dossiers correspondant aux enfants des six hommes que Galuska a renvoyés en prison. Les six dossiers portent la même signature : (regardant vers l’écran d’ordinateur où se trouve la fiche de Gloria Copeland) celle de Gloria Copeland.
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeMatinée
Carter : Ce n’est pas suffisant, il en faudra plus pour pouvoir l’arrêter. Son service est une montagne de paperasses, on mettra des mois entiers à trouver ce qu’on cherche, et si les Kinsey la préviennent, elle détruira toutes les…
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée
Carter : (Au téléphone.)…preuves.
Finch : (Passant une feuille dans un scanner.) Et c’est exactement ce qu’on veut qu’elle fasse. Si nous devons travailler ensemble, lieutenant, il va falloir apprendre à nous faire confiance. (Il inspecte la bande.)
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux du service à l’enfanceJournée
Pendant que Gloria Copeland passe son chemin, Harold arrive. Il se fait passer pour un technicien.
Reese : (Au téléphone.) Finch, vous êtes sur place.
Finch : (Enlevant le couvercle du destructeur de documents.) Tout juste. (Il enlève la poubelle où se trouvent des morceaux de feuille.)
 
EXTÉRIEUR – Dans une rueJournée
Reese : Il va falloir faire vite.
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux du service à l’enfanceJournée
Finch : (Il se met à mettre son scanner dans la machine.) Merci pour cette information, monsieur Reese. Et moi qui comptais faire le plus lentement possible pour être sûr de me faire prendre. (Il met une feuille dans le destructeur de documents, celle-ci s’affiche sur son téléphone.) Ça y est, le scanner est en place. (Il referme sa mallette.)
 
EXTÉRIEUR – Dans une rueJournée
Finch : (Au téléphone.) J’ai été assez rapide ? (John se met à sourire.)
 
SÉQUENCES – Angle de la 3ème et de la 22èmeSud-EstCaméra 0411 heures 19 minutes 28 secondes ; Angle de la 49ème et 5èmeSud-OuestCaméra 05 – 19 heures 08 minutes 13 secondes ; HoodCam(Town Car B)19 heures 09 minutes 54 secondes
Andrea Gutierrez : Allô ?
Femme : Ici, le centre de détention de Brooklyn, acceptez-vous un appel en PCV de la part de… Terrence.
 
INTÉRIEUR – Dans un appartementSoirée
Andrea Gutierrez : (Au téléphone.) Oui, bien sûr. Qu’est-ce qu’il y a…
 
INTÉRIEUR – Prison de BrooklynSoirée
Andrea Gutierrez : (Au téléphone.) Terrence.
Terrence King : Ils vont me transférer à Attica demain matin.
Andrea Gutierrez : À Attica.
 
INTÉRIEUR – Dans un appartementSoirée
Andrea Gutierrez : (Au téléphone.) Mais pourquoi ?
Terrence King : (Au téléphone.) Je n’en sais rien.
 
INTÉRIEUR – Prison de BrooklynSoirée
Terrence King : Ce que je sais, c’est que ce n’est pas un centre de détention. C’est une prison de haute sécurité. Je… je sais que jamais je ne tiendrai…
 
INTÉRIEUR – Dans un appartementSoirée
Terrence King : (Au téléphone.) pas.
Andrea Gutierrez : Je vais déposer un recours devant le juge pour annuler…
 
INTÉRIEUR – Prison de BrooklynSoirée
Andrea Gutierrez : (Au téléphone.) le transfert mais ce ne sera pas évident de le convaincre.
Terrence King : Je, je, je… D’accord, d’accord.
Andrea Gutierrez : Je m’en occupe…
 
INTÉRIEUR – Dans un appartementSoirée
Andrea Gutierrez : …Vous entendez. Je m’en occupe.
 
INTÉRIEUR – Prison de BrooklynSoirée
Terrence King : Oui. (Il raccroche et s’en va.)
 
SÉQUENCE – Bâtiment AZone 14Caméra 08(Téléphones)19 heures 10 minutes 26 secondes
 
EXTÉRIEUR – Dans une rueSoirée
John marche dans la rue lorsqu’Harold lui parle.
Finch : (Au téléphone.) On avait vu juste. Les Kinsey ont dû prévenir Gloria Copeland. Elle est…
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée
Finch :… en train de détruire les documents. (Regardant sur ses écrans d’ordinateurs.) Je commence à recevoir les scans. À chaque fois que Galuska renvoie en prison un condamné en liberté conditionnelle, mademoiselle Copeland créé des enfants fictifs qu’elle ensevelie dans la montagne de paperasses de ses services. Elle attribue aux détenus plus d’enfants qu’ils n’en ont en réalité. Cette arnaque doit leur…
 
EXTÉRIEUR – Dans une rueSoirée
Finch : (Au téléphone.) …rapporter plus de 250 000 dollars par mois.
Reese : (Activant son oreillette.) Sauf, qu’on a un problème, Finch. (Voyant Gloria au stand des fleurs.) Gloria Copeland a quitté plus tôt ce soir. (Se retournant.) Ce n’est pas elle qui détruit les documents. (Il s’en va.) Galuska a bien un complice, mais c’est quelqu’un d’autre.
 
SÉQUENCE – DFS EstCouloir D19 heures 39 minutes 59 secondes
INTÉRIEUR – Dans les locaux du service à l’enfanceSoirée
Chris rejoint Andrea, qui l’attend.
Chris Scollard : Andrea, qu’est-ce que, qu’est-ce que tu fais là ?
Andrea Gutierrez : Terrence doit être transféré à Attica demain matin.
Chris Scollard : (Refermant la porte.) Oh, qu’est-ce que tu veux que j’y fasse ?
Andrea Gutierrez : Appelle son assistante sociale. Qu’elle contacte le juge qui a ordonné le transfert, qu’elle lui explique que ce n’est pas dans l’intérêt de l’enfant.
Chris Scollard : Ça ne va pas être possible.
Andrea Gutierrez : Qu’est-ce qu’il te prend ? Pourquoi ?
Chris Scollard : Parce que c’est moi qui ait demandé qu’on le transfère immédiatement.
Andrea Gutierrez : (Commençant à comprendre.) Tu marches avec Galuska ?
Chris Scollard : (Prenant une arme dans le tiroir et vise Andrea qui recule.) Tu sais ce qui est le pire dans tout ça ? C’est qu’en fait, tu es plutôt une bonne avocate. Mais voilà, personne ne le saura jamais.
 
SÉQUENCES – Trottoir Nord19 heures 40 minutes 23 secondes ; Sud-EstCaméra 13 ; 19 heures 40 minutes 27 secondes
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueSoirée
Finch : (Sur l’ordinateur se trouve la même graphologie des signatures de Gloria Copeland et de Chris Scollard.) Monsieur Reese, je suis en train de faire une analyse graphologique comparée des signatures de Gloria Copeland et de Chris Scollard. Les « r » sont parfaitement identiques.
 
INTÉRIEUR – Dans la rueSoirée
Reese : Il a imité sa signature. Gloria Copeland n’avait rien à voir là-dedans.
SÉQUENCE – Porte de sécuritéSud19 heures 40 minutes 42 secondes ; DFS EstCouloir C19 heures 41 minutes 00 seconde
John passe devant une caméra de vidéosurveillance, un carré jaune autour de lui. Également Chris Scollard qui oblige Andrea à descendre, un carré aux bords rouges autour de lui quand elle, elle a un carré blanc.
Chris Scollard : Vas-y, descend.
INTÉRIEUR – Dans les locaux du service à l’enfanceSoirée
Chris oblige Andrea à aller dans la salle des archives.
Andrea Gutierrez : (En marchant.) Comment t’as pu faire ça ? Comment t’as pu trahir toutes ces familles ?
Chris Scollard : (Toujours aussi menaçant, il la pousse.) Franchement, ces mômes sont bien mieux dans une famille d’accueil qu’avec leur taulard de parents.
Andrea Gutierrez : C’est pour son fils que Terrence a réussi à rester clean. (Prenant la matraque dans son sac.) Il avait un boulot, une nouvelle vie. De quel droit tu les as privés d’une vie de famille ?
Chris Scollard : J’admire ta sensibilité, vraiment.
Andrea Gutierrez : Au moins, tant que je suis sensible, je suis vivante. (Elle le frappe avec la matraque et réussi à s’enfuir. Elle tente de le ralentir en enlevant les tiroirs, mais il lui tire dessus.)
 
SÉQUENCE – DFS Stockage19 heures 43 minutes 18 secondes
John arrive au même endroit qu’eux, un carré jaune autour de sa tête.
INTÉRIEUR – Dans la salle d’archivesSoirée
Chris arrive à passer malgré les obstacles, Andrea tente de s’échapper. Pendant ce temps, John arrive et Chris commence à tirer, John riposte. Ce dernier voit Andrea et lui fait signe de s’enfuir. Chris reste sur ses gardes mais est blessé par John, arrivant par derrière. Il continue de viser puis baisse son bras.)
Andrea Gutierrez : (Voyant Chris s’enfuir.) Il va s’échapper.
Reese : Aucune chance.
 
SÉQUENCE – DFS Salle d’archives A19 heures 44 minutes 03 secondes
Il arrive dans une salle d’archives, blessé à l’épaule.
INTÉRIEUR – Dans la salle d’archivesSoirée
Carter : Police ! (Elle vise vers Chris.) Tournez-vous, jetez votre arme. (Voyant qu’il n’obtempère pas.) Jetez votre arme ! (Il s’exécute.)
Pendant que Chris se fait mettre les menottes les mains dans le dos, John et Andrea quittent la pièce en montant les escaliers.
 
SÉQUENCES EN ACCÉLÉRÉE – Weathercam463 C6 heures 13 minutes 49 secondes9 heures 20 minutes 45 secondes ; MarchesCaméra 1015 heures 10 minutes 18 secondes ; CourCaméra 0315 heures 10 minutes 20 secondes ; Ascenseurs – Caméra 0215 heures 10 minutes 22 secondes
INTÉRIEUR – Dans le palais de justiceJournée
Terrence King : (Pendant qu’un officier de police amène Jacob King.) Vous n’avez pas idée de ce que je vis en ce moment, c’est incroyable.
Andrea Gutierrez : Vous voyez, on y est arrivé.
Terrence King : (Prenant son fils dans ses bras.) Viens-là mon grand. Oh, tu m’as manqué, bonhomme. (Le posant au sol.) Tu m’as tellement manqué.
Andrea Gutierrez : (Voulant partir.) Je reviens.
Terrence King : Oui, oui.
Reese : (En arrivant près d’Andrea.) J’ai appris pour votre arrangement à l’amiable avec l’État. Pour emprisonnement injustifié, et diffamation aussi.
Andrea Gutierrez : Sans oublier, violation des droits civils et poursuite abusive.
Reese : Vous touchez 30% de dix millions de dollars, ce n’est pas mal. Vous allez pouvoir traverser la rivière pour aller vivre à New York.
Andrea Gutierrez : Je crois que je vais plutôt commencer par une nouvelle paire de chaussures. Et puis, je me sens bien ici, une bonne énergie.
Reese : Vous dites ça alors qu’on a failli vous tuer.
Andrea Gutierrez : Oui, mais vous étiez là pour me sauver, vous et votre boulot compliqué. Vous avez jamais songé à faire un job moins dangereux, comme alpiniste ou bien dresseur d’ours, je ne sais pas. Ça vaut vraiment le coup de risquer sa vie pour des inconnus ? Vous n’êtes pas la seule à croire qu’on a droit à une seconde chance. (Enlaçant John.) Merci. (John s’en va.)
 
INTÉRIEUR – Dans un loftJournée
Will Ingram : (Rangeant des affaires dans un carton pendant qu’Harold arrive.) Salut, oncle Harold.
Finch : Quand tu m’as téléphoné, j’étais persuadé que c’était pour me dire au revoir.
Will Ingram : Non, finalement je ne vends pas. Pas pour l’instant en tout cas.
Finch : Tu as décidé de finir ton internat ?
Will Ingram : Non, rafistolé les gens, c’est fini pour moi. Et puis, j’ai envie d’en savoir un peu plus sur mon père.
Finch : (Montrant un cadre avec la photo de Nathan et de son fils.) Tiens, regarde, ça c’était le jour où tu as intégré médecine. Il était si fier de toi.
Will Ingram : J’ai commencé à trier ses affaires et j’ai réalisé qu’en fait, je savais pratiquement rien de lui.
Finch : (Le cadre à la main.) La plupart des pères demeure un vrai mystère pour leur fils.
Will Ingram : Il faut dire que la plupart des fils n’ont pas la chance de pouvoir lire la biographie non officielle. (Se retournant en faisant un grand geste avec ses bras.) Ou tout ça. C’est les papiers de l’audit qui a été fait quand il m’a légué la moitié de sa société. J’y ai regardé, pour moi les trois-quarts c’est du chinois. Dès qu’il s’agit d’ordinateurs, je suis paumé. Comme toi, non ?
Finch : Oh oui.
Will Ingram : Il y a quand même des choses que j’ai vues, des choses incohérentes. Tu savais que sa société IFT avait été fermée pendant quasiment sept ans ?
Finch : Oui, il avait dû restructurer, je me rappelle.
Will Ingram : Il a indemnisé ses employés, il les a tous envoyés balader. C’est plutôt bizarre, non ? Et c’est pas tout. Regarde, il travaillait sur je ne sais pas quel truc qu’il a vendu au gouvernement pour un dollar. Alors, il n’y a que deux explications : ou ce truc n’avait pas de valeur ou ça n’avait pas de prix. Est-ce qu’il t’en a jamais parlé ? Enfin, je veux dire, tu étais son meilleur ami.
Finch : Non, jamais, non.
Harold comprend que le fils de Nathan est tout proche de la vérité au sujet de la Machine.
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée
John fait des recherches sur Nathan Ingram et tombe sur un article mentionnant la mort tragique du milliardaire. Son téléphone se met à sonner.
Reese : Où étiez-vous passé, Finch ?
 
EXTÉRIEUR – Dans une rueJournée
Finch : Je ne repasserai pas au bureau aujourd’hui. Vous devriez peut-être prendre le reste de votre journée, vous aussi.
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée
Reese : Vous avez envie d’en parler ?
 
EXTÉRIEUR – Dans une rueJournée
Finch : Non, pas vraiment, non.
Reese : (Au téléphone.) Mais, vous ne pouvez pas nier qu’il se passe quelque chose. Quelque chose qui vous tracasse.
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée
Reese : Ce qui n’est pas pour me rassurer.
 
EXTÉRIEUR – Dans une rueJournée
Finch : Pas d’inquiétude, monsieur Reese. J’espère que vous comprenez qu’il y a certaines choses que je ne peux pas vous dire, c’est tout.
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée
Reese : Ah oui, c’est une chose que je comprends parfaitement.
Pendant qu’Harold raccroche et continue de marcher, le téléphone de John se remet à sonner.
Reese : Alors, quoi de neuf, Lionel.
Fusco : (Au téléphone.) Je suis sur ta nouvelle mission.
 
EXTÉRIEUR – Dans une rueJournée
Fusco : J’espère que tu vas au moins me rembourser le taxi.
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée
Fusco : (Au téléphone.) Ça va durer longtemps ?
Reese : Ça durera jusqu’à ce que j’obtienne des réponses.
 
EXTÉRIEUR – Dans une rueJournée
Lionel raccroche et on sait ce que c’est sa nouvelle mission. Il s’agit de surveiller Harold Finch.
SÉQUENCE – Angle de la 23ème et BroadwayNord-EstCaméra 0216 heures 02 minutes 49 secondes
Harold passe devant une caméra, la Machine le reconnaissant car il a un carré jaune autour de lui. Lionel passe juste derrière, avec un carré blanc.
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Script VF - 1X12 - Crédits : carine79/POI Hypnoweb
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