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 Script VF - 2X17 - Crédits : carine79/POI Hypnoweb

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carine79
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carine79


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MessageSujet: Script VF - 2X17 - Crédits : carine79/POI Hypnoweb Script VF - 2X17 - Crédits : carine79/POI Hypnoweb I_icon_minitimeJeu 23 Juil - 16:36

Finch : On vous surveille. Le gouvernement possède un dispositif secret, une Machine, qui vous espionne jour et nuit, sans relâche. Je l’avais conçue pour prévenir des actes de terrorisme mais la Machine voit tout, tous les crimes impliquant des citoyens ordinaires. Le gouvernement juge ces crimes non pertinents, mais pas nous. Traqués par les autorités, nous travaillons dans l’ombre, jamais vous ne nous trouverez. Mais victime ou criminel, si votre numéro apparaît, nous vous trouverons.
 
La Machine analyse une activité anormale et détecte six personnes disparues à travers les États-Unis. Il s’agit d’Henri Musset de San francisco, Roland Danvers de Denver, Edwin Pylar d'Alburquerque, Nathan Kramer de Saint-Louis, George Leary de Chicago et Jack Rollins de New York. La menace est identifiée et elle zoome sur le dernier disparu, à savoir Jack Rollins. La Machine voit également, malgré son signal interrompu, qu’il s’agit d’une tempête extratropical, de force 9.
Journaliste : L’alerte tempête concerne les régions côtières des comtés de Nassau et de Suffolk. Sont inclus les secteurs des Hampton ainsi qu’Owen Island. La pluie et les vents violents se poursuivront au cours de la nuit. Il est conseillé à la population d’évacuer la région.
 
SÉQUENCES – WeatherCaméra n° HY10310 heures 28 minutes 05 secondes ; Park AvenuePoste n° 32211 heures 44 minutes 51 secondes
EXTÉRIEUR – Près du cinéma VillageJournée
Les films à l’affiche sont « Retour dans le passé » et « Rashomon, les gens de la pluie ».
Reese : Vous trouvez ça correct d’avoir mis cette tenue à Balou ?
Finch : Je ne suis peut-être pas invalide, monsieur Reese, mais j’ai quand même besoin d’aide. Et nous n’allons pas exclure Balou de nos activités dès qu’il se met à pleuvoir.
Reese : (Mettant son manteau.) On aurait dû aller voir Il était une fois dans l’ouest, il y a moins de sous-titres. Mais notre regrettée agent Shaw, est-ce qu’on a des nouvelles ?
Finch : Non, absolument rien. Mais très franchement, ce qui m’inquiète bien plus à l’heure qu’il est, c’est le soudain silence de la Machine.
Reese : Oui, j’ai remarqué, trois jours sans numéros. Peut-être qu’on a réussi à éradiquer le crime ? (Il ouvre son parapluie et ils se mettent à marcher.)
Finch : J’aimerais beaucoup vous croire. Malheureusement, je suis obligé de me demander si ce ne serait pas lié à la défunte Klara Stanton. Le virus qu’elle a chargé, pendant que vous vous promeniez avec un gilet d’explosifs, aurait très bien pu se répandre et contaminer la Machine à partir des serveurs du département de la Défense.
Reese : C’est vous qui avez conçu la Machine. Vous ne pouvez pas y accéder et jeter un coup d’œil sous le capot ?
Finch : Si je l’ai rendue inaccessible, ce n’est pas pour rien. J’ai bien peur que nous devions attendre et voir ce que les employeurs de Stanton ont derrière la tête. (Un téléphone public se met à sonner. Harold prend le combiné pendant que John le protège avec le parapluie.)
La Machine : Chance, Juliette, Silo, Acompte, Écho, Bravo.
 
SÉQUENCES – NYPD Cruiser180A Side11 heures 53 minutes 38 secondes ; Sud-EstCaméra n° 1212 heures 18 minutes 04 secondes
Une fenêtre avec des chiffres s’affiche furtivement.
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée
Reese : Peut-être que votre Machine débloque vraiment. Est-ce que c’est déjà arrivé ?
Finch : C’est une première.
Reese : Six numéros donnés simultanément. (Sur la vitre, s’affichent les photos des six personnes disparues à savoir Musset, Pylar, Danvers, Kramer, Leary, Rollins.) Et disséminés aux quatre coins du pays.
Finch : Il y a de quoi s’inquiéter. Et le plus étrange, c’est que je n’arrive à établir aucun lien entre eux.
Reese : Ils préparent peut-être quelque chose ensemble. Ou bien, ils sont visés tous les six.
Finch : J’ai envisagé cette hypothèse. (S’asseyant à son poste de travail.) Il se trouve que trois d’entre eux figurent dans la base de données fédérale des personnes disparues. (Sur l’ordinateur sont montrées les trois personnes à savoir Roland Danvers, George Leary et Henri Musset.) Et que deux autres sont devenus pour ainsi dire invisible. Aucune empreinte numérique d’aucun genre.
Reese : Des personnes ayant des choses à cacher ou qu’ils se cachent elles-mêmes. Il y a un New Yorkais, Jack Rollins. Il travaille comme antiquaire à Brooklyn. Lui n’est pas encore porté disparu. C’est peut-être la prochaine cible. Je vais aller lui rendre visite.
Finch : Je vais faire appel à Carter pour enquêter sur les cinq autres. (Pendant que John met son manteau.) Et je vais tenter de comprendre le comportement anormal de la Machine. (Sur un écran se trouve un compte à rebours où il reste encore près de 1521 heures soit environ vingt-cinq jours.)
 
SÉQUENCES – Vue du toitCaméra n° 0512 heures 53 minutes 38 secondes ; TRCaméra A13 heures 10 minutes 43 secondes
Reese : Apparemment, l’appartement de Rollins lui tient aussi lieu de boutique. Personne ne répond alors, je vais m’inviter à entrer. (Il entre dans la boutique.)
 
INTÉRIEUR – Dans l’appartement de RollinsJournée
Reese : (Avec une arme à la main.) Rollins a plutôt des goûts originaux. Aucun signe de vie de notre antiquaire. (Il déambule dans l’appartement. Il range son arme et s’accroupit pour voir des feuilles au sol.) Par contre, quelqu’un est déjà passé par là. Et il s’est donné beaucoup de mal pour déterrer une facture. (Il prend un bout de papier.) Un avis d’échéance de loyer…
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée
Reese : (Au téléphone ; alors que sur l’ordinateur figure la photo de Rollins ainsi qu’un document.)…pour une maison à Owen Island.
Finch : Je suis sur le compte en banque de Jack Rollins. Il y a un versement pour la maison ainsi que le règlement d’un billet de train pour le comté de Suffolk, tout cela remonte à moins de vingt-quatre…
 
INTÉRIEUR – Dans l’appartement de RollinsJournée
Finch : (Au téléphone.)…heures.
Reese : Rollins avait hâte de quitter la ville. Et on n’est pas les seuls à vouloir le retrouver. (Il se relève.)
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée
Finch : Il faut qu’il ait vraiment besoin de fuir pour partir avec une pareille tempête.
 
INTÉRIEUR – Dans l’appartement de RollinsJournée
Reese : Je vais voir ce qu’il se passe sur Owen Island.
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée
Finch : Monsieur Reese, est-ce une bonne idée ?
 
INTÉRIEUR – Dans l’appartement de RollinsJournée
Reese : Si Rollins est notre seule piste, je dois me rendre là-bas, avec ou sans tempête. (Sur l’ordinateur montre une image de la tempête en cours dans la région de New York.)
 
SÉQUENCE – BoxCaméra n° 0515 heures 24 minutes 05 secondes
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Joss CarterJournée
Agent Moss : (Arrivant avec son parapluie.) La prochaine fois que vous avez un service à me demander, vous pouvez attendre la fin des moussons.
Carter : Je vous remercie pour le coup de main. (Elle prend des dossiers que lui tend Moss. Elle en ouvre deux.) Les dossiers n’ont pas l’air très épais.
Agent Moss : Parce qu’on n’a pas grand-chose. (S’approchant de Joss.) Il y a des tas de raisons pour vouloir disparaître. Problèmes financiers, casier, et puis c’est comme ça, il y en a qui disparaisse et c’est tout.
Carter : Le premier à avoir disparu était un étudiant français, inscrit à l’université de Stanford. Ça remonte à sept ans.
Agent Moss : Brusque envie de voyager, un truc classique des étudiants. Vous cherchez quoi ?
Carter : Il y a un nom qui figure en bas de page sur tous les rapports. (Ils voient le nom de l’agent Alan Fahey.)
Agent Moss : Alan Fahey, un scribouillard de la sécurité informatique, il s’occupe de cybercriminalité, vols d’identité et toute la délinquance à distance. Il a l’air d’avoir blindé le dossier.
Carter : Ouais, il y a un sacré paquet de notes. On dirait qu’il était sur une piste.
Agent Moss : On peut l’appeler si vous voulez, je lui demanderai ce qui…
Carter : Non, ça ira. La suite, je m’en occupe.
Agent Moss : Et bien dans ce cas, je retourne affronter la pluie.
Carter : Bon courage. Euh, agent Moss, (elle se lève et le rejoint) ça fait un bout de temps que je fais ce boulot, peut-être même trop longtemps, c’est à propos de cette histoire avec Cal Beecher. Vous savez quoi ?
Agent Moss : Ça fait un bout de temps que je bosse moi aussi. Je n’ai rien vu des détails de son dossier des affaires internes mais vu qu’ils ont hissé le drapeau rouge, Beecher est le mec à éviter. Gardez vos distances. (Il s’en va.)
Carter : Ouais. (Elle retourne à son boulot, prend un dossier dans la main et prend également le combiné du téléphone. Elle appelle l’agent Fahey.)
 
INTÉRIEUR – Dans la voiture de l’agent FaheyJournée
Alan Fahey : Oui, agent spécial Fahey.
Carter : (Au téléphone.) Ici le lieutenant Carter de la police de New York. Je travaille sur des dossiers de personnes disparues dont vous avez été chargé.
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Joss CarterJournée
Carter : Vous aviez établi un lien entre les différents cas, une histoire de mode opératoire, (regardant dans les dossiers) apparemment des photos avaient disparu ou avaient été détruites dans plusieurs des domiciles. Est-ce que ce mode opératoire vous a conduit à nouvelle piste ?
 
INTÉRIEUR – Dans la voiture de l’agent FaheyJournée
Alan Fahey : Je travaille dans un bureau à Washington, je ne suis pas sur le terrain. Je rédige des rapports que personne ne lit.
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Joss CarterJournée
Carter : D’accord. Mais il se pourrait qu’une de mes sources dispose d’informations supplémentaires.
 
INTÉRIEUR – Dans la voiture de l’agent FaheyJournée
Alan Fahey : Écoutez, ça fait des mois que j’ai rassemblé toutes ces infos. J’ai contacté la police de New York, mais sans résultats. Personne n’avait rien à dire et voilà que vous avez un tuyau sorti de nulle part.
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Joss CarterJournée
Carter : Il s’agit d’une source confidentielle.
 
INTÉRIEUR – Dans la voiture de l’agent FaheyJournée
Alan Fahey : Confidentiel pour le FBI. C’est bien tenté. Si vous avez du nouveau, informez le service de liaison. Sans quoi, excellente journée. (Il raccroche alors que Joss se met à rigoler.)
 
SÉQUENCES – BoxCaméra n° 0515 heures 26 minutes 45 secondes ; PontCaméra n° 32A15 heures 30 minutes 11 secondes
La Machine passe de New York à l’île d’Owen.
Reese : Ils sont en train d’évacuer l’île Finch.
EXTÉRIEUR – Près de la maison de Jack RollinsOwen Island - Journée
Reese : J’ai eu le temps d’arriver à la maison louée par Rollins. Vous êtes où, vous ?
 
INTÉRIEUR – Dans la maison de Jack RollinsNew YorkJournée
Finch : (Une lampe à la main droite et tenant la laisse de Balou à gauche.) Je suis retourné à son appartement de Brooklyn. Et je trébuche dans le noir. La tempête a fait sauté un transformateur et il n’y a plus d’électricité dans tout le quartier.
Reese : Pourquoi y êtes-vous retourné ?
Finch : Le lieutenant Carter a parlé à un agent du FBI qui avait découvert une constante dans ces différentes disparitions. Il a remarqué l’absence totale de photos des disparus à leur domicile. C’est ce que je suis en train de chercher, les photographies ou plutôt constater leur absence. (Voyant des clés sur le mur.) Tiens, tiens. Les clés de la cave. (Il les prend.) Eh bien, Balou, on va faire un tour en bas. Aucune raison de s’inquiéter. (Il se trouve au sous-sol et s’éclaire avec la lampe. Balou se met à aboyer alors qu’Harold découvre des cadres sans leur photo.) Des cadres vides, pareil que chez les autres. Monsieur Reese…
 
INTÉRIEUR – Dans la maison de Jack RollinsOwen Island - Journée
Finch : (Au téléphone avec la liaison de plus en plus mauvaise.)… j’ai trouvé quelque chose dans le sous-sol de Rollins.
Reese : Je ne vous reçois pas bien. Finch. (Il parcourt un couloir mais semble entendre du bruit, il prend son arme.) Finch. Je ne suis pas seul.
 
INTÉRIEUR – Dans la maison de Jack RollinsNew YorkJournée
Balou semble gratter près d’une cheminée.
Finch : Balou, qu’est-ce que tu fais ? (Mettant la lumière de la lampe sur une porte.) Qu’est-ce que c’est ? (Il l’ouvre et découvre des restes en poussière avec des dents.) Monsieur Reese, je crois savoir ce que sont devenues ces personnes disparues.
 
INTÉRIEUR – Dans la maison de Jack RollinsOwen Island - Journée
John se trouve derrière le mur alors qu’un homme s’y trouve de l’autre côté.
 
SÉQUENCE – DockCaméra n° 0215 heures 48 minutes 54 secondes
INTÉRIEUR – Dans la maison de Jack RollinsOwen Island - Journée
Alan Fahey : (Pendant que John le rejoint en pointant son arme vers lui et il en fait de même.) Levez les mains, FBI, si vous avez un insigne montrez-le. (Il prend son insigne dans la poche et le montre.)
Reese : Va falloir choisir. Vous voulez que je lève les mains ou que je vous montre mon insigne ? (Il parvient à montrer le sien.) Jennigs, Marshall des États-Unis. (Fahey remet le sien dans sa poche.) Je suis à la recherche d’un type qui s’appelle Rollins. J’ai des questions à lui poser.
Alan Fahey : Vous cherchez Rollins, moi aussi. Il pourrait avoir un lien avec…
Reese : Plusieurs autres affaires de disparition. D’après nous, un de nos fugitifs pourraient être sur ses traces. Il est là ?
Alan Fahey : Je n’en sais rien, je viens juste d’arriver.
Reese : Alors, on pourrait peut-être envisager de baisser nos flingues et de commencer à fouiller la maison. (Fahey baisse son arme et John en fait autant.)
Alan Fahey : Rollins était une piste sérieuse mais personne au QG voulait se donner la peine de la suivre. Alors j’ai décidé d’aller moi-même jeter un œil.
Reese : Et vous êtes venu ici tout seul ?
Alan Fahey : Quantico remonte à quelques années mais je n’ai pas tout oublié de ma formation sur le terrain.
Reese : (Pendant que Fahey fouille des affaires sur un siège.) En tout cas, vous êtes sur la bonne piste.
Alan Fahey : Rollins était là, il n’a pas pu aller bien loin avec la tempête. Ma voiture est dehors, on peut aller au poste de police, on va avoir besoin de renfort.
 
SÉQUENCES - ToitCaméra N16 heures 19 minutes 34 secondes ; Sud-EstCaméra n° 0716 heures 38 minutes 44 secondes
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée
Carter : (Au téléphone ; pendant qu’Harold regarde la pluie tomber.) Quelqu’un a tenté de détruire les dents.
 
INTÉRIEUR – Dans la maison de Jack RollinsNew YorkJournée
Carter : (Regardant les restes sur une grille, elle utilise un pinceau pour enlever la poussière.) Mais la température était trop faible pour faire fondre l’émail. Ça risque de prendre du temps. Mais si elle figure dans un fichier… (Elle prend un sachet pour les pièces à conviction.)
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée
Carter : (Au téléphone.)…on pourra identifier la victime.
Finch : Nous n’avons pas le temps. Si ces dents appartiennent bien à Jack Rollins, il était sûrement déjà mort quand on les lui arrachées. Enfin, c’est ce qu’il faut espérer.
 
INTÉRIEUR – Dans la maison de Jack RollinsNew YorkJournée
Carter : (Mettant les restes dans un sachet.) En tout cas, celui qui a fait ça sait comment se débarrasser d’un corps. Il ne s’agissait pas seulement de tuer Rollins…
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée
Carter : (Au téléphone ; alors qu’Harold se trouve à son poste de travail.) Le but était de le faire disparaître.
Finch : Il se pourrait qu’on ne soit pas face à de simples cas de disparitions mais plutôt à une série de meurtres. (Il regarde les photos des six disparus.) Six victimes. L’absence de photo laisse entendre que l’assassin s’empare de chaque identité, autrement dit son profil serait une espèce de composite des caractéristiques de ces six hommes.
 
INTÉRIEUR – Dans la maison de Jack RollinsNew YorkJournée
Carter : Alors, on a à faire à un tueur en série.
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée
Harold imprime les photos des six hommes.
 
INTÉRIEUR – Dans la maison de Jack RollinsNew YorkJournée
Carter : (Prenant à la pince les dents et les mets dans le sachet.) Finch, vous faites quoi ?
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée
Finch : Monsieur Reese est seul sur une île à la recherche d’un homme assez violent pour arracher les dents d’un mort. (Parmi ses cartes posées sur le bureau, Harold trouve un permis d’avion.) À défaut de pouvoir le joindre, je vais devoir m’y rendre.
 
INTÉRIEUR – Dans la maison de Jack RollinsNew YorkJournée
Carter : À l’heure qu’il est, ils ont dû déjà condamner toutes les routes. Comment est-ce que vous espérez y aller ?
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée
Finch : Grâce à mon brevet de pilote. (Il s’en va tandis que Joss semble interloqué par son entreprise.)
 
SÉQUENCE – DocksCaméra n° 5416 heures 43 minutes 30 secondes
EXTÉRIEUR – Près du commissariat de police - Journée
Erica Schmidt : J’ai une tempête de nord-est qui nous tombe sur le coin du nez. Avec 357 habitants…
 
INTÉRIEUR – Dans le commissariat de policeJournée
Erica Schmidt  : (Entrant dans le commissariat avec Fahey et John.) il va falloir que je réussisse à évacuer pendant qu’il en est encore temps. Le chef s’occupe de diriger les opérations sur le continent et moi je suis le dernier représentant de l’ordre dans une ville qui a moitié la gueule sous l’eau.
Alan Fahey : (Montrant la photo de Rollins.) Il s’agit d’une affaire fédérale de grande importance. Nous cherchons cet homme.
Erica Schmidt : Non, non, je n’ai jamais vu ce type mais si c’est un résident, il a sûrement déjà été évacué. (À la radio.) Chef, c’est moi. Chef, répondez.
Reese : Vous permettez qu’on passe au moins quelques coups de fil tant qu’on est là.
Erica Schmidt : Bien sûr oui, si les lignes terrestres et le réseau mobile étaient pas morts, si le courant avait pas sauté et si la radio de secours n’avait choisi aujourd’hui pour m’emmerder. Autre chose ?
Reese : Ouais, comment est le café ?
Erica Schmidt : Je vous explique, vous avez peut-être tout pouvoir en débarquant ici mais je vous le dit tout de suite, il faudra faire sans moi parce qu’aujourd’hui, c’est Mère nature qui a toute mon attention.
Alan Fahey : (Alors que John va vers l’entrée, il le rejoint.) Écoutez Marshall, on ne peut pas rester ici les bras croisés même si elle refuse de nous aider. Je doute qu’il s’agisse d’une simple affaire de disparition. Je crois que Rollins a été tué et c’est probablement pas le seul. Je crois qu’on est sur les traces d’un tueur sans pitié.
Reese : C’est seulement maintenant que vous le dites ?
Alan Fahey : Je n’ai rien pour l’appuyer, tout ça n’est encore qu’une théorie. Dites-moi ce que vous savez sur les façons de faire disparaître un corps. (John le regarde, ne sachant que dire.)
 
SÉQUENCE – Groupe électrogène auxiliairePorte n° 116 heures 45 minutes 11 secondes ; BoxCaméra n° 1816 heures 46 minutes 04 secondes
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeJournée
Joss regarde un tableau où se trouvent les éléments sur la disparition de Rollins.
Cal Beecher : (Arrivant près d’elle qui fait le point.) Dis donc, ça vire au poste fantôme ici.
Carter : Oui, toutes les effectifs sont dehors en vigilance tempête. Qu’est-ce qui t’amène chez nous ?
Cal Beecher : Toi. J’aurais bien appelé, seulement je sais que tu n’aurais pas décroché. Alors j’ai décidé de passer pour tenter de savoir ce que j’ai fait de mal.
Carter : Cal, là je suis en plein boulot. Plus tard quand j’aurai le temps.
Cal Beecher : Il ne me reste plus qu’à revenir alors. (Il s’en va.)
 
SÉQUENCES – BoxCaméra n° 1816 heures 46 minutes 45 secondes ; ParkingCaméra D16 heures 52 minutes 03 secondes ; Groupe électrogène auxiliaire – Chemin 316 heures 56 minutes 44 secondes ; Foyer n°1Caméra n° 616 heures 59 minutes 27 secondes
Une fenêtre avec des chiffres arrive furtivement.
Reese : Comment vous êtes-vous retrouvé bloquer sur l’île ?
 
INTÉRIEUR – Dans le commissariat de policeJournée
Homme : L’eau est rentrée par le pot d’échappement, le moteur y est resté alors on s’est réfugié ici Carly et moi. Carly c’est elle, c’est ma femme. On vient de se marier. Elle et moi on est dentistes, je vous l’ai déjà dit ?
Reese : Oui. (Il s’approche de Fahey qui se trouve juste à côté.) Qu’est-ce que vous entendiez tout à l’heure par « Rollins est probablement pas le seul » ?
Alan Fahey : (Se retournant, il parle à voix basse.) Je crois qu’il s’agit d’un crime et qu’il n’est pas isolé. Je penche pour une série de meurtres perpétrés dans différents…
 
SÉQUENCE – Groupe auxiliaireHall n° 03Caméra n° 0216 heures 59 minutes 58 secondes
Alan Fahey :…états. (Il prend un papier.) Pour moi, le tueur prend l’identité de ses victimes avant de passer à la suivante.
 
INTÉRIEUR – Dans le commissariat de policeJournée
Alan Fahey : Je suis remonté jusqu’à un étudiant de Stanford. Et de là, j’ai étudié l’enchaînement. Chaque victime a changé de ville avant de disparaître dans les dix-huit mois qui ont suivis. (Montrant sur la carte.) Rollins avait déménagé à New York. J’y suis allé et j’ai trouvé l’avis d’échéance du loyer, ce qui m’a conduit ici.
Reese : Si quelqu’un se fait passer pour lui, il y a des chances qu’il soit encore sur l’île.
Deux hommes ainsi qu’une femme entrent dans le commissariat.
Stanley Amis : (La voyant arriver.) C’est fini Erica, le pont est coupé.
Erica Schmidt : Quand est-ce que c’est arrivé Stan ?
Stanley Amis : Il y a quelques minutes. J’ai calfeutré le bar et j’ai vu Becky (il se tourne) qui finissait de clouer des planches sur l’épicerie. On est arrivé au niveau du pont au moment où l’eau l’engloutissait. Aucune chance de traverser avant que ça ne redescende.
Reese : Et c’est qui lui là-bas ?
Dennis Cunningham : Dennis Cunningham. J’ai bien choisi mon jour pour venir voir mon hôtel. (Carly et son mari sont devant l’entrée en train de regarder la tempête.)
Erica Schmidt : Alors c’est vous qui construisez l’hôtel ?
Dennis Cunningham : Oui, quand la météo le permet. On a déjà un mois et demi de retard. Si jamais tout fout le camp…
Stanley Amis : Il y a autre chose encore : en venant ici on a vu un type dehors près des docks.
Reese : Est-ce qu’il avait l’air de vouloir s’en aller ?
Stanley Amis : Ouais, je dirais que… que le gars préparait son bateau pour prendre la mer.
Alan Fahey : Il faut y aller.
Erica Schmidt : J’ai cinq personnes qu’ont nulle part où aller et aucun moyen de les faire quitter ce caillou. Ma place est ici.
Reese : (Se tournant vers elle. Pendant ce temps, Fahey met son manteau.) Je suis entièrement de votre avis. Alors, on va chercher cet homme et on vous le ramène. (John met sa casquette et Fahey sa capuche, ils sortent tous les deux.)
 
EXTÉRIEUR – Près des docksJournée
La voiture de l’agent Fahey avance près des docks. John se trouve à l’intérieur et ils sortent tous les deux. Il prépare son arme. Comme prévu, ils voient un homme près des docks.
Reese : Faut vraiment être bizarre pour aller risquer sa vie pour une poignée de crustacés.
Ethan Mattson : Oh, oh, oh, du calme les gars, je ne suis rien qu’un pêcheur. Et ça vaut un paquet ce qu’il y a là-dedans. Je ne croyais pas faire un truc illégal.
Alan Fahey : Vous avez vos papiers ? (Il se met à le fouiller.)
Ethan Mattson : On ne me les demande jamais quand je suis sur l’eau.
Reese : Et vous vous appelez ?
Ethan Mattson : Ethan Mattson.
Reese : Et ben là Ethan, vous êtes à terre. Il y a qui avec vous ?
Ethan Mattson : Personne.
Reese : (En criant.) Hé, je sais que vous êtes là. Et j’ai de quoi tiré quinze fois alors réfléchissez.
Homme : (Sortant de sa cachette.) Ce n’est pas la peine de tirer. J’essayais juste d’échapper à la tempête, c’est tout ce que je voulais.
Alan Fahey : Vous habitez sur l’île ?
Homme : Non, je bosse sur les bateaux, je cherchais du boulot. Je me suis retrouvé coincé avec la tempête alors j’ai voulu foutre le camp. (Fahey le rejoint, il met ses mains en l’air pendant qu’il le fouille.)
Reese : OK, on les ramène tous les deux au poste. (Il lève les yeux aux ciel et voit un petit avion survolant la zone, probablement Harold.)
 
SÉQUENCES – Pier 14Caméra C17 heures 42 minutes 05 secondes ; Groupe auxiliaireFoyer n° 01Caméra n° 0117 heures 45 minutes 23 secondes
INTÉRIEUR – Dans le commissariat de policeJournée
Fahey et John ramènent les deux hommes dans le commissariat.
Erica Schmidt : Je me fous de qui vous êtes, vous n’avez pas le droit de mettre en danger ma population en posant votre Sesna au milieu de ma ville.
Finch : (Assis sur le sol, les mains menottées.) Ce n’est pas un Sesna, c’est un DeHavilland Beaver.
Reese : (Voyant Harold.) Qu’est-ce qu’il se passe ?
Erica Schmidt : Ce chasseur d’ouragans amateur nommé, (elle regarde sa carte) Harold Gull est en état d’arrestation. Il a posé son hydravion sur la place de la mairie.
Finch : Je devais trouver une étendue d’eau pour atterrir et ben de l’eau, ce n’est pas ce qui manquait.
Reese : Et ça, c’est quoi ?
Finch : C’est mon équipement météorologique. Ça fait dix ans maintenant que je suis membre officiel de l’Association nationale des chasseurs d’ouragans. (Il regarde John.)
Reese : Sergent, (enlevant sa casquette) j’admets que cet homme a eu une conduite dangereuse. Est-ce que vous pourriez malgré tout attendre la fin de la tempête pour le boucler ? On a des problèmes bien plus importants.
Erica Schmidt : D’accord, mais à peine le vent sera tombé, je vous promets que je vais m’occuper de ce monsieur (elle le relève et enlève les menottes) et je ne vais pas le louper. (Elle lui rend sa carte ; à Stanley.) Hey, Stan, on commence à rien y voir. Tu voudrais pas aller au générateur remettre du carburant.
Stanley Amis : Ouais. (Harold se touche les poignets.)
 
SÉQUENCES – Groupe auxiliaireMaintCaméra A18 heures 05 minutes 32 secondes ; Wharf BCaméra n° 1218 heures 50 minutes 10 secondes ; Groupe auxiliairePorte n° 01Caméra n° 0218 heures 51 minutes 02 secondes
Stan sort à l’extérieur pour se diriger vers l’endroit où se trouve le générateur.
 
INTÉRIEUR – Dans le commissariat de policeSoirée
Tout le monde se repose en attendant que se calme la tempête. John parle avec Harold.
Reese : L’Association nationale des chasseurs d’ouragans ?
Finch : N’empêche que ça a marché.
Reese : On faisait fausse route, ces gens ne complotent pas ensemble. Ces six numéros, ils ont tous été tués. Nous poursuivons leur assassin.
Finch : (Se prenant du thé.) Je sais, j’ai eu la mauvaise surprise de voir ce qu’il restait du véritable Jack Rollins, les molaires entre autres. Ce qu’un esprit tordu pourrait considérer comme un trophée. Et si la Machine nous avait donnés ces six numéros pour nous indiquer que quelqu’un avait pris la place de tous ces gens les uns après les autres. Imaginez un assassin assez brillant pour non seulement prendre des vies, mais aussi voler des identités. Tel un caméléon qui se métamorphose en ces victimes et vit leur vie jusqu’à ce qu’il en est assez et s’attaque à la suivante. Si on veut pouvoir l’identifier, il faut que l’on garde à l’esprit ses identités passées. Et qu’on se demande à quoi il peut ressembler. (Harold regarde autour de lui et voit les gens qui pourraient être suspects. Il boit sa tasse.)
Reese : D’accord et comment on fait pour repérer un type dont le talent est de se faire passer pour un autre ?
Stanley Amis : Excusez-moi Marshall, il y a monsieur FBI qui vous attend dans la remise.
 
SÉQUENCE – Groupe auxiliaireFoyer n° 01Caméra n° 0518 heures 52 minutes 12 secondes
Stanley regarde Harold en le souriant et il fait de même.
 
INTÉRIEUR – Dans une remiseSoirée
Alan Fahey : (Alors que John ouvre la porte avec la pluie qui continue toujours de tomber.) Venez voir ça. Stanley a pu l’éteindre mais quelqu’un a pris de l’essence pour tout faire disparaître. (Sur le sol se trouve des bouts de papier carbonisés.) Le tueur était là il y a quelques minutes. (Alors que John le rejoint.) Il n’est pas loin. Il s’est débarrassé des papiers de Rollins. (Il donne un bout de papier à John. Il s’agit du permis de conduire de Rollins.)
Reese : (Se retournant.) Ça peut être n’importe lequel d’entre eux.
 
SÉQUENCE – Groupe auxiliairePorte n° 01Caméra n° 0219 heures 23 minutes 09 secondes
Une autre fenêtre avec des chiffres réapparaît furtivement.
INTÉRIEUR – Dans le commissariat de policeSoirée
Finch : (Se trouvant à l’entrée avec John.) Si le tueur est une des personnes présentes ici, il n’a pas respecté son mode opératoire. Se faire passer pour sa victime, cela fait partie de son rituel.
Reese : Et maintenant qu’il n’a plus les papiers de Rollins, il est piégé. Il a sûrement endossé une autre identité.
Finch : Sauf qu’il ne peut aller nulle part. Il est coincé tout comme nous.
Reese : Pourquoi la Machine n’a pas fourni sa véritable identité ? Pourquoi ce petit jeu ?
Finch : Sûrement quelqu’un de brillant qui a effacé toute trace de sa vie initiale. C’est ce que j’ai fait.
Reese : Il faut trouver un moyen de le débusquer.
Finch : Il se pourrait qu’on en est un. Vous avez déjà chassé les ouragans ?
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MessageSujet: Re: Script VF - 2X17 - Crédits : carine79/POI Hypnoweb Script VF - 2X17 - Crédits : carine79/POI Hypnoweb I_icon_minitimeJeu 23 Juil - 16:37

SÉQUENCES – Groupe auxiliairePorte n° 01Caméra n° 0419 heures 23 minutes 48 secondes ; BoxCaméra n° 0419 heures 45 minutes 09 ; Porte latéraleCaméra n° 0121 heures 08 minutes 21 secondes
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeSoirée
Joss regarde la vidéo de la caméra de vidéosurveillance de l’appartement de Rollins, un homme est devant la porte et il s’en va, certainement Rollins. Elle fait reculer la cassette.
Cal Beecher : (Arrivant derrière elle.) Tu regardes quoi ? Désolé, je ne savais pas si tu étais trop occupée.
Carter : En fait euh, je veux bien avoir ton avis là-dessus. Tiens regarde. (Elle recule la cassette.) C’est une caméra de sécurité, l’image a été prise il y a six mois à Chicago. Une affaire de disparition. Un gars nommé Rollins. D’abord on le voit fermer sa boutique le soir et puis revenir le lendemain matin. (L’homme est devant sa porte d’appartement.) Oh et après il a déménagé à New York. Qu’est-ce que tu remarques ?
Cal Beecher : Est-ce qu’il s’agit bien du même mec ?
Carter : Pourquoi ça ?
Cal Beecher : Il y a une grande ressemblance mais celui qui ferme le soir est gaucher et celui qui rouvre est droitier. Il est aussi un poil plus grand.
Carter : (Elle fait défiler la bande et s’arrête sur celui qui rouvre le lendemain matin.) Exact.
Cal Beecher : C’est quoi au juste ? Un cambriolage vachement collaboré ?
Carter : Non, c’est bien pire que ça. (Elle voit l’inconnu ouvrir la porte de l’appartement de Rollins.)
 
INTÉRIEUR – Dans le commissariat de policeSoirée
Harold prépare le sismographe en mettant le fil sur les pieds de la table et le maintien avec du scotch.
Alan Fahey : Je voudrais être sûr d’avoir bien compris, vous me demandez d’interroger à tour de rôle tous les gens qui sont ici, et ça avec l’aide de ce type.
Reese : (Alors qu’Harold se relève.) C’est le seul à être arrivé sur cette île après que le pont soit coupé. Alors je sais bien qu’il à l’air un peu étrange mais il faut reconnaître qu’il a un équipement assez intéressant. (Harold et John se regardent.)
Alan Fahey : Oh, à moins qu’il est le scanner d’empreintes et le fichier criminel du FBI, à quoi il va nous servir ?
Finch : Agent Fahey, c’est ça ? Connaissez-vous le principe de fonctionnement d’un sismographe ?
Reese : (Après avoir quitté la pièce, Fahey et John sont dans la pièce principale et le premier a la chemise ouverte montrant un gilet, John le touche.) Gilet pare-balles, franchement, je doute qu’on se fasse mitrailler par l’un d’entre eux.
Alan Fahey : Je vous explique, je passe le gros de mes journées collé à un écran. J’ai déjà interrogé quelques fraudeurs ou des voleurs d’identités, là on va se retrouver face à un tueur.
Reese : Et moi, je serais derrière vous. (Ils se remettent à marcher.
 
INTÉRIEUR – Dans le commissariat de policeDans une salle d’interrogatoireSoirée
Alan Fahey : (Ayant une carte à la main.) Euh, merci monsieur Amis.
 
SÉQUENCE – Groupe auxiliaireSalle d’interrogatoire A20 heures 33 minutes 24 secondes
Alan Fahey : (Via un micro.) Je suis du FBI, une personne…
 
INTÉRIEUR – Dans le commissariat de policeDans une salle d’interrogatoire - Soirée
Alan Fahey : (S’asseyant.)…a disparu, je suis à sa recherche. Je souhaiterais vous poser quelques questions de routine. Je compte sur votre coopération. (John se trouve avec lui.)
Stanley Amis : Allez-y, posez-les. (Il boit à la bouteille.)
Alan Fahey : (Montrant une photo.) Cet homme s’appelle Jack Rollins. J’essaye de savoir avec qui il a pu être en contact sur l’île récemment.
Becky : (Prenant la photo.) Son visage ne me dit rien. On n’a pas des masses de touristes à cette période de l’année mais, il serait au moins venu à l’épicerie.
Alan Fahey : Qui connaissez-vous des gens présents ici ce soir ?
Becky : Stanley, lui je crois que je le connais depuis que je suis née.
Alan Fahey : Qui est-ce que vous ne connaissez pas ?
Becky : Hmm. Le couple qui fait sa lune de miel par exemple.
Alan Fahey : Où vous êtes vous rencontrés ?
Mari et Carly : C’était à Albany. (Ils se regardent et John se tourne derrière, comprenant que ce n’est pas eux.)
Alan Fahey : Pourquoi vous n’êtes pas parti plus tôt ?
Ethan Mattson : Mais je vous l’ai déjà dit, il y en a pour des milliers de dollars de bestioles dans ces nasses que vous m’avez obligé à laisser sur le quai.
Alan Fahey : Alors, vous n’avez pas respecté l’état d’urgence.
Ethan Mattson : Il fallait que je préserve ma pêche.
Alan Fahey : Vous relevez souvent vos nasses tout seul ?
 
INTÉRIEUR – Dans le commissariat de policeDans une pièce - Soirée
John part dans la pièce d’à côté et rejoint Harold.
Reese : Comment ça se passe ?
Finch : Bien. (Il regarde le sismographe, voyant les aiguilles bouger.) Vous voyez ces petites ondulations, on appelle ça des microséismes et les petites piques sont les battements du cœur. L’aiguille les relève comme si c’était des mouvements de plaques et elle en relève énormément.
Reese : Et pour les autres ?
Finch : Rien à signaler, sachant que le métal de la table amplifie les ondes. Ils sont tous calme, Stanley, le propriétaire du bar, l’est même un peu trop, je me demande s’il n’a pas un problème.
Reese : Non, juste assez d’alcool dans le sang pour faire démarrer une tondeuse. Et notre ami le pêcheur ?
Finch : (Regardant la feuille.) Visiblement quelque chose le rend nerveux.
 
INTÉRIEUR – Dans le commissariat de policeDans une salle d’interrogatoire - Soirée
Erica Schmidt : Je le connais Ethan Mattson. Ça fait cinq ans qu’il vit sur Owen Island. Il s’attire parfois des petits ennuis mais c’est un bon pêcheur. Vous voulez que je vous dise qui je ne connais pas ?
Alan Fahey : Hmm.
Erica Schmidt : La moitié d’Owen connait Cunningham Immobilier mais c’est la première fois que je vois le grand chef. Et le jeune avec son sac ? Qui va venir chercher un travail saisonnier sur une île au beau milieu de l’hiver ?
 
SÉQUENCES – Groupe auxiliaireFoyer n° 01Caméra n° 0322 heures 00 minute 04 secondes ; BoxCaméra n° 0517 heures 59 minutes 53 secondes
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeSoirée
Carter : (Ayant un dossier ouvert sur le Français disparu.) Mademoiselle Winter, depuis quand êtes vous responsable de la scolarité à Stanford ?
Winter : (Via un écran interposé.) Ça fait dix ans, non, pardon, onze ans.
Carter : Euh, je me demandais si vous pourriez m’éclairer, c’est à propos d’un ex étudiant disparu. Son nom était Henri Musset. Diplômé en…
Winter : (Via un écran interposé.) Diplômé en 2005. Oui, je me souviens d’Henri. C’était un étudiant étranger, il a disparu peu après avoir eu son diplôme. La police n’a pas arrêté d’appeler. (Pendant que Joss regarde le dossier.) Les Américains, des Français, même Interpol.
Carter : On a trouvé une trace électronique de son passage à San Diego dix-huit mois après Stanford.
Winter : (Via un écran interposé.) Je l’ai dit à la police à l’époque, Henri est parti sans nous laisser d’adresse. On perd souvent contact avec les nouveaux promus jusqu’à ce qu’il décroche un boulot.
Carter : Donc, il a été aperçu pour la dernière fois sur le campus. Il, il était logé sur place, il avait un colocataire ?
Winter : (Via un écran interposé ; regardant sur son ordinateur.) Oui, en dernière année, il était avec un étudiant nommé Alex Declan. Je vois qu’il avait… tiens…
Carter : Qu’est-ce qu’il y a ?
Winter : (Via un écran interposé.) Non, c’est juste une note sur son dossier d’hébergement. Il a demandé à changer de colocataire en second semestre.
Carter : Le dernier semestre de la dernière année ? Ça arrive fréquemment ?
Winter : (Via un écran interposé.) Non, généralement nos étudiants de dernière année ont d’autres soucis mais apparemment la question avait été réglée.
Carter : Vous avez des infos sur ce Declan ?
Winter : (Via un écran interposé ; regardant encore son ordinateur.) C’est bizarre. Declan figure bien comme colocataire de Henri Musset mais je ne trouve pas son dossier d’inscription. Ni aucune photo d’ailleurs. Probablement une faille du système. (Joss tente de comprendre la situation.)
 
INTÉRIEUR – Dans le commissariat de policeDans une salle d’interrogatoire - Soirée
Alan Fahey : (Il a ses lunettes dans les mains et les remets sur son nez.) Vous êtes un homme très occupé, Dennis. Vous ne venez pas souvent sur l’île.
Dennis Cunningham : Je n’ai pas l’habitude de ne pas terminer mes projets. Mais la construction de l’hôtel a pris des semaines de retard. Vous croyez que ça m’amuse d’être là à trimer dans le sable.
Alan Fahey : Vous n’avez pas de papier, Victor. Vous n’avez aucune raison valable de vous trouver sur l’île et encore moins de traîner sur les quais.
Victor : Je vous l’ai dit, je ne faisais que passer dans le coin, c’est tout.
John se lève et prend le sac d’un homme pour le déposer sur la table.
Reese : Vous le reconnaissez ? C’est le vôtre. (Montrant les liens.) Ça en fait des mousquetons. C’est bizarre, non, sauf si vous êtes alpiniste ou alors soldat.
 
INTÉRIEUR – Dans le commissariat de policeDans une pièce - Soirée
Harold voit que les aiguilles du sismographe se mettent à bouger rapidement, faisant plein de courbes. Il se lève et frappe sur le mur pour attirer l’attention dans la salle d’interrogatoire.
 
INTÉRIEUR – Dans le commissariat de policeDans une salle d’interrogatoire - Soirée
Reese : Vous faites de la tachycardie ? Parce qu’en ce moment, vous avez le cœur qui s’emballe. (Une goutte d’eau coule sur la joue de l’homme.)
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeSoirée
Carter : (À la radio.) Poste d’Owen Island, ici le lieutenant Joss Carter du huitième district de New York, sur la fréquence d’urgence de la police.
 
INTÉRIEUR – Dans le commissariat de policeSoirée
Carter : (Via la radio ; la liaison est mauvaise.) Est-ce que vous me recevez. À vous.
Erica Schmidt : Ici le sergent Schmidt du poste de police d’Owen Island. Qui me demande ?
Carter : (Via la radio.) C’est le lieutenant Carter du huitième district de la police de New York.
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeSoirée
Carter : J’ai de nouveaux éléments pour le Marshall qui se trouve sur l’île, je dois lui parler immédiatement.
 
INTÉRIEUR – Dans le commissariat de policeSoirée
Reese : (Arrivant rapidement.) Qui est-ce ?
Erica Schmidt : Un lieutenant qui appelle de New York, elle dit s’appeler Carpenter ou Carter. (La lumière s’éteint dans la pièce, Erica est dépitée.) Ah, le générateur. (La caméra à l’extérieur s’éteint.)
SÉQUENCE – Groupe auxiliairePorte n° 01Caméra n° 0223 heures 16 minutes 12 secondes
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeNuit
Carter : Est-ce que vous me recevez ? À vous. (Elle souffle lorsqu’elle n’a plus la communication.)
 
INTÉRIEUR – Dans le commissariat de policeNuit
Les gens tentent de se retrouver malgré le noir alors que John va dans la remise pour remettre le courant. Il a sa lampe et l’arme dans les mains. Il arrive à rebranche le générateur.
SÉQUENCE – Groupe auxiliairePorte n° 01Caméra n° 0223 heures 31 minutes 19 secondes
 
INTÉRIEUR – Dans le commissariat de policeNuit
Carly découvre le corps d’Erica Schmidt un couteau dans le torse. Elle se met à crier. Harold va voir ce qu’il se passe.
Becky : Oh, mon Dieu. Est-ce qu’elle est… est-ce qu’elle est morte ? (Le groupe se trouve autour d’elle alors que la radio a été cassée. Harold comprend que le tueur est dans les parages.)
 
SÉQUENCE – BoxCaméra n° 1823 heures 33 minutes 09 secondes
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeNuit
Joss a mis sa veste et prend ses affaires pour partir vers Owen Island.
Cal Beecher : Tu devrais pas sortir, pas avec la tempête.
Carter : Je suis une piste, il faut que j’aille à Owen Island, ça ne peut pas attendre.
Cal Beecher : (La stoppant.) Piste ou pas, je n’en ai rien à faire, je ne te laisserai pas y aller.
Carter : Je te dis que j’y vais, inutile d’insister.
Cal Beecher : D’accord. (Prenant les clés.) Mais c’est moi qui conduis. (Ils s’en vont.)
 
INTÉRIEUR – Dans le commissariat de policeNuit
Stanley Amis : (S’énervant alors que Fahey est au-dessus du corps de Schmidt accroupi.) Qu’est-ce qu’il se passe ici, d’abord un interrogatoire et maintenant un meurtre. (À Harold.) Vous là, vous les avez aidés, dites-nous pourquoi ils sont là ?
Finch : Ils voulaient que je leur prête mon matériel pour une affaire criminelle, ils cherchent un imposteur qui se cacherait parmi nous, il s’agirait apparemment d’un assassin.
Stanley Amis : Becky, qu’est-ce qu’ils t’ont demandée ?
Becky : Ils voulaient savoir qui je connaissais ici.
Stanley Amis : (Haussant la voix.) Et qui est-ce que tu connais pas ?
Alan Fahey : (Se relevant.) S’il vous plaît, essayez de garder votre calme.
Stanley Amis : (À Cunningham.) Vous construisez un hôtel à l’autre bout de l’île, et personne ne vous a jamais vu.
Dennis Cunningham : J’ai des centaines de relations d’affaires à New York, vous n’avez qu’à appeler.
Reese : Je peux savoir quel est l’intérêt, Harold.
Finch : Analyse de comportement, soyez un peu patient.
Becky : Et vous monsieur le jeune marié, personne sait qui vous êtes.
Carly : Hey une seconde, moi je sais qui c’est.
Marié : Tout le monde oublie que c’est avec un couteau qu’on l’a tuée. Alors, à qui est-ce qu’il appartient ?
Reese : Moi, je sais. C’est ce qu’on appelle un couteau de combat. Pas le genre de lame qu’on trouve à la boutique de pêche du coin. (Tout le monde regarde vers l’homme alors que John s’avance.)
Victor Engquist : Euh attendez, je n’ai tué personne.
Reese : (S’approchant de lui.) Il ne faut pas être n’importe qui pour se trimballer avec une arme de ce genre là. (L’homme lui met un coup de poing et il réplique. Une bagarre éclate et John arrive à le neutralise en le mettant sur une table, le bras en arrière.)
Victor Engquist : Hey, lâchez-moi.
Reese : (Montrant un tatouage sur le bras.) Sameperfi. Je l’aurais parié.
Victor Engquist : OK, c’est vrai. J’ai menti. Ouais, j’ai menti mais je ne suis pas un assassin.
Reese : Non, le couteau, le tatouage, les mousquetons sur votre sac, vous êtes un Marine. Un Marine déserteur.
Victor Engquist : 24ème unité basée à Camp Lejeune. Ma deuxième période est arrivée et je n’ai pas pu y aller. Je tentais de rejoindre le Canada, je suis resté coincé là.
Stanley Amis : Qui d’autre savait que tu avais un couteau sur toi ?
Victor Engquist : Je ne sais rien, je suis arrivé ici en même temps que le pêcheur.
Carly : Hey, où il est ? Il est où le pêcheur ? (Tout le monde regarde autour d’eux.)
Alan Fahey : Il en a profité pour s’enfuir.
Reese : Je vais aller le chercher. (À Fahey.) Si je ne reviens pas, mettez tout le monde à l’abri. (Il s’en va à l’extérieur pendant que Stanley boit encore à la bouteille. Il en propose à Harold qui la prend et se met à boire.)
 
SÉQUENCE – 27ème routePoste n° 57800 heure 24 minutes 00 seconde
INTÉRIEUR – Dans la voiture de JossNuit
Cal est toujours en train de conduire la voiture et une discussion se met en route entre eux.
Cal Beecher : Alors, tu crois qu’on arrivera à traverser tout l’État sans que tu me dises un seul mot ?
Carter : De quoi tu veux qu’on parle ? Moi, j’ai bien une ou deux idées. Du genre comment un flic voit sa candidature rejetée par le FBI à cause de ses relations. Ça, tu veux qu’on en parle ?
Cal Beecher : C’est quoi cette histoire de FBI ?
Carter : Les affaires internes et toi ce n’est pas la folle entente, hein.
Cal Beecher : Ah, Joss, je bosse aux stups. Les affaires internes doivent nous convoquer en moyenne cinq fois dans l’année, pour nous, ça ne veut rien dire.
Carter : Eh bien, pas pour moi. Je me demande qui est l’homme en qui j’avais confiance.
Cal Beecher : Alors, tu te méfies de moi ? (Il se met à accélérer.) Tu crois que je suis un pourri, que je palpe, c’est ça hein ?
Carter : Là, je ne sais plus ce que je dois croire.
Cal Beecher : Qu’est-ce qu’ils sont allés te raconter sur moi ?
Carter : (Voyant la vitesse de plus en plus forte.) Ralentis, Beecher. (Il s’arrête et voit l’arme de Joss.)
Cal Beecher : C’est ce que tu crois ? Que je pourrais te faire du mal ?
Carter : Je n’en sais rien. Moi, je n’ai pas envie de te faire du mal.
 
EXTÉRIEUR – Sur les docksNuit
John a son arme dans la main et tente de retrouver le policier. Il voit une caissette en bois sur le sol, lui donne un coup de dedans et récupère de la drogue.
Reese : Marijuana. Alors, c’est ça que tu tenais tant à mettre à l’abri. (Une flèche de harpon s’encastre dans la caisse. Il jette la drogue au sol et c’est le pêcheur. Ils se battent alors qu’Ethan a le harpon dans la main. Une bagarre éclate et l’homme se trouve au sol.)
 
INTÉRIEUR – Dans le commissariat de policeDans une pièce - Nuit
Harold voit quelque chose d’anormal sur les feuilles de papier du sismographe collées au mur. En effet, entre chaque interrogatoire, de petites courbes apparaissent.
Finch : Ah non, ce n’est pas possible. (Il comprend que le tueur est Alan Fahey ou plutôt l’imposteur. Il s’en va.)
 
EXTÉRIEUR – Sur les docksNuit
Reese : (Trainant le corps d’Ethan par les pieds.) Hallucinant. On part pour une chasse au tueur et on se retrouve avec quoi ? Un trafic d’herbe chez les ploucs. Ton bateau te sert à faire entrer la came. Si c’est ça, ne dis rien. Contente-toi de saigner. En temps normal, j’aurais veillé à ce que t’ailles en taule. Ah, mais là, j’ai plus urgent à faire. Alors ce sera le coffre. (Il l’ouvre et voit un corps à l’intérieur. Il est surpris car c’est un agent du FBI, donc le vrai Alan Fahey.) FBI ? (Un homme qui se trouve être Ethan lui donne un coup de poing dans le visage et s’écroule au sol.)
 
INTÉRIEUR – Dans le commissariat de policeDans une salle d’interrogatoire - Nuit
Harold entre dans la salle d’interrogatoire et regarde dans le badge du faux Alan Fahey. Il tente de trouver quelque chose dans ses affaires alors que le tueur se trouve derrière lui, l’arme braqué dans le dos.
Le caméléon : Qu’est-ce qui m’a trahi ?
 
SÉQUENCE – Groupe auxiliaireEntréeCaméra n° 032 heures 13 minutes 42 secondes
Une autre fenêtre avec des chiffres apparaît furtivement.
INTÉRIEUR – Dans le commissariat de policeDans une salle d’interrogatoire - Nuit
Le caméléon : Comment vous avez su ?
Finch : Entre chaque interrogatoire, l’aiguille s’est emballée, quand je ne regardais plus. Au moment où vous laissiez vos bras sur la table. Vous devriez surveiller votre cœur.
Le caméléon : Je savais que vous étiez trop doué dans ces interrogatoires. Vous êtes qui en vérité ?
Finch : C’est la question que je pourrais vous poser. Je vous voyais moins grand que ça. Vous vous êtes coupé les cheveux.
Le caméléon : Oh, et vous n’avez pas douté un instant du gentil et dévoué agent Fahey. Finch : J’avoue que c’était très réussi.
Le caméléon : Le moindre bruit et des innocents le paieront de leur vie. Allons faire un tour. (Il le prend par l’épaule et tous les deux s’en vont.)
 
INTÉRIEUR – Dans la remiseNuit
Le meurtrier et Harold se trouvent dans la remise pour discuter malgré la tempête qui sévit toujours à l’extérieur.
Le caméléon : Je me suis dit qu’un peu d’intimité ne vous ferez pas de mal.
Finch : Le piège est en train de se refermer. Vous n’avez nulle part où aller. Cette fois c’est terminé. (L’homme pointe toujours son arme contre lui.)
Le caméléon : (Donnant un mouchoir pour qu’Harold essuie les lunettes.) Terminé pour Fahey, oui, comme cela était pour Rollins.
Finch : (Essuyant ses lunettes.) Et donc vous avez tenté d’incinérer, est-ce que c’était avant ou après l’avoir tué que vous les avez arrachées ?
Le caméléon : Ça brûle jamais ces saloperies, je sais c’était brouillon. (Harold s’essuie le visage et remet ses lunettes.) Mais quand le FBI vient frapper chez vous, vous n’avez vraiment pas le temps de réfléchir.
Finch : D’autres agents viendront fouiner.
Le caméléon : Fouiner comme le dernier ? Les agents fédéraux vont toujours par deux, mais ce dur à cuire à débarquer tout seul dans son coupe-vent bleu ridicule. (Il se met à tourner et Harold suit le mouvement pour se trouver derrière la sortie.) Il a frappé à ma porte à la recherche de Rollins. Il a commencé à me parler. Il avait l’air nerveux, pas dans son élément. Là, j’ai su qu’il n’était pas de taille. Alors, je n’avais pas le choix, fallait l’éliminer. Et là, j’ai compris que pour quitter cette île, il fallait que je devienne cet homme. Et puis, il y a eu cette foutue tempête et un de ces cow-boys de Marshall qui a débarqué. J’étais coincé dans la peau de l’agent Fahey. Alors, j’ai improvisé.
Finch : Oui, mais le sergent, pourquoi l’avoir tué ?
Le caméléon : Je ne savais ce qu’on a pu lui dire par radio, il faut toujours être prêt à improviser. (Il enlève ses lunettes et le met sur un boîtier.) En fait, ce qui compte, ce n’est pas qui je suis, (il enlève ses lentilles de contact) c’est qui vous êtes. Je ne vous ai pas quitté des yeux. J’arrive toujours à repérer un imposteur, oui et vous, je vous ai repéré. Est-ce que vous êtes comme moi ? (Harold prend peur lorsque l’homme approche sa main pour lui retirer ses lunettes, qu’il met sur ses yeux.)
Finch : Si vous saviez, vous n’êtes qu’un amateur à ce jeu-là.
 
EXTÉRIEUR – Sur les docksNuit
Ethan Mattson : Je ne voulais pas que ça finisse comme ça. Je ne suis pas un violent. (Il se traîner John sur le sol grâce à une corde attachée aux pieds.) Mais je n’ai pas tué le gars du FBI qui est dans le coffre. Et tu viens te foutre dans mes pattes, alors tu vas boire la tasse. T’en fais pas, vu comme la flotte est froide, ça sera rapide. (John arrive à se réveiller pendant qu’il est traîné. Il prend une rame.)
Reese : Eh, Ethan. (Il lui met un coup de rame sur la tête et le pêcheur s’écroule.) Aussi rapide que ça ?
 
INTÉRIEUR – Dans la remiseNuit
Le caméléon : (Pointant toujours son arme vers Harold.) C’est la fin de l’agent Fahey, je crois que le mystérieux monsieur Gull pourrait être mon prochain défi.
Finch : Vous ne pourrez pas quitter l’île. Dès demain matin, des gens débarqueront à la recherche du vrai Alan Fahey.
Le caméléon : Et ils le trouveront, dans le coffre de sa voiture.
Finch : Et vous que ferez vous ?
Le caméléon : (Prenant le même ton qu’Harold.) Et vous que ferez vous ? Hmm. Et vous que ferez vous ? Et vous que fe… que ferez vous ? Vous posez la question et c’est vous qui allé m’aider en m’emmenant à bord de votre avion, vous m’êtes encore d’une grande utilité.
Finch : Vous ne serez jamais moi parce que je ne fais que sauver des vies et vous, vous les prenez.
Le caméléon : Non, ces hommes n’auraient jamais vécu leur vie comme je les ai vécues. Je les ai observés, j’ai les ai vus gâcher ce qu’ils avaient entre leurs mains. Je n’ai fais que donner à ces identités ce qu’elles méritent. Tout ce que j’ai pu voir, tout ce que j’ai pu vivre. Je m’arrêterai quand je trouverais la vie qui me correspond vraiment.
Finch : (Haussant le ton.) Vous arrêterez ? Mais les gens comme vous n’arrêtent jamais. Vous pouvez trouver toutes les raisons logiques que vous voudrez mais ce n’est que par pur plaisir que vous tuez des gens, puisque vous êtes un sociopathe, un malade qui doit être soigné, un inapte.
Le caméléon : Tout bien réfléchi, je vais peut-être trouver un autre moyen de quitte l’île. (Ils se tournent de nouveau et l’homme se trouve diriger vers l’entrée.) J’aurais vraiment aimé mieux vous connaître. Vu qu’il me manque des éléments, j’improviserai au fur et à mesure. Soyez tranquille, je suis très bon à ce jeu-là. Tout comme vous. (Il est sur le point de tirer sur Harold mais quelqu’un lui tire dans le dos et c’est Joss.)
Carter : (Ramassant l’arme.) Tout va bien, Harold ?
Finch : (Ne voyant pas bien.) Lieutenant. (Il lui reprend ses lunettes et les remet sur son nez.) Ah, c’est ce qui s’appelle tomber à pic. Comment êtes-vous venue ?
Carter : Les gardes-côtes m’ont déposée. Arrivée au poste, des gens extrêmement désagréables m’ont dit qu’ils vous avaient vu vous diriger par là. (Regardant au sol.) Alors, c’est notre homme, le tueur caméléon ?
Finch : Il se faisait passer pour un agent du FBI, et il était plutôt convaincant. Il avait un insigne, une arme et même un…
Carter : Un quoi ?
Finch : Un gilet pare-balles. (Le caméléon se relève et prêt à tirer vers Joss et Harold mais Cal arrive derrière lui et se prend un coup de feu dans la tête. Lui aussi est arrivé à temps.
 
SÉQUENCES – Wharf DCaméra n° 036 heures 31 minutes 45 secondes ; EntréeCaméra n° 017 heures 12 minutes 22 secondes
Des membres du groupe du médecin légiste amènent les corps de la policière et du caméléon. Stanley et un autre homme les suit.
 
INTÉRIEUR – Dans le commissariat de policeMatinée
Carter : (Voyant Cal.) Qu’est-ce que tu fais ?
Cal Beecher : C’est un poste de police. (Il débouche la bouteille et se sert un verre.) Il y a forcément une bouteille qui traine quelque part. (Il le donne à Joss puis s’en sert un pour lui.) Écoute, je ne sais pas ce qui s’est passé entre nous hier soir, mais ce qui compte, c’est où on en est aujourd’hui.
Carter : Je ne sais pas où on en est.
 
SÉQUENCES – Foyer n° 1Caméra n° 057 heures 13 minutes 03 secondes ; WeatherCaméra n° 0127 heures 13 minutes 07 secondes
Carter : Mais heureusement que tu étais là.
 
EXTÉRIEUR – Près du commissariat de policeMatinée
Reese : Cette nuit, un passeur de drogues m’a tiré dessus avec un harpon.
Finch : C’est une première ?
Reese : Oh, j’aimerais bien.
Finch : Content que vous vous en soyez sorti.
Reese : Ouais, moi aussi. Et content que la Machine ait vu juste.
Finch : Comment ça ?
Reese : Elle a trouvé le moyen de désigner un tueur qui avait plusieurs identités.
Finch : Les six numéros n’étaient peut-être pas une anomalie mais les trois jours de silence en étaient bien une. Si elle avait fonctionné correctement, la Machine nous aurait donnés le numéro du vrai Alan Fahey, nous l’aurions sauvé. Au lieu de ça, un agent du FBI est mort. J’aimerais savoir quelle conclusion nous devons en tirer pour l’avenir.
Reese : Au moins, la tempête est passée.
Finch : Non, monsieur Reese, je crois que le vent vient seulement de se lever.
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Script VF - 2X17 - Crédits : carine79/POI Hypnoweb
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