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 Script VF - 2X21 - Crédits : carine79/POI Hypnoweb

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carine79
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carine79


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MessageSujet: Script VF - 2X21 - Crédits : carine79/POI Hypnoweb Script VF - 2X21 - Crédits : carine79/POI Hypnoweb I_icon_minitimeJeu 23 Juil - 16:49

Finch : On vous surveille. Le gouvernement possède un dispositif secret, une Machine, une Machine. Qui, qui, qui, qui, qui, vous surveille, surveille, surveille…
 
Jour 4116.
 
Finch : J’ai réussi à déchiffrer le code du virus et j’ai trouvé un nom, Decima Technologies.
 
Jour 4111
 
Finch : Je suis persuadé qu’ils ont créé le virus pour infecter une seule et unique cible, la Machine.
 
Jour 3321
 
John Greer : Contrairement à la CIA, mes employeurs eux ont une petite idée de la tournure que vont prendre les événements.
 
Jour 3178
 
Nathan Ingram : Je me suis dit qu’il fallait pouvoir tout couper si nécessaire.
 
Jour 4120
 
Finch : Cette tempête à l’horizon qu’on sentait approcher, j’ai peur qu’elle soit arrivée.
 
SÉQUENCE – Sud-EstCaméra 123 heures 55 minutes 20 secondes
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèque ­– Nuit
Pendant que Balou pousse un petit grognement, Harold regarde son écran et voit un article sur un attentat déjoué dans un avion.
Reese : (Au téléphone.) Ah, vous avez du nouveau pour moi, Finch ?
Finch : C’est votre nouvelle manière de demander…
 
INTÉRIEUR – Dans la voiture de JohnNuit
Finch : (Au téléphone.) …si tout est rentré dans l’ordre, la réponse est toujours non.
Reese : Ça fait dix jours sans nouveau numéro.
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèque ­– Nuit
Finch : Je progresse aussi vite que je peux.
Reese : (Au téléphone.) Eh bien, faites encore plus vite.
 
INTÉRIEUR – Dans la voiture de JohnNuit
Reese : Je n’ai pas envie de voir ce qui se passera une fois le compte à rebours à zéro.
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueNuit
Reese : (Au téléphone ; alors que sur l’écran est montré le compte à rebours à vingt heures cinq minutes et trente-deux secondes.) Et vous ?
Finch : Pas spécialement.
 
INTÉRIEUR – Dans la voiture de JohnNuit
Reese : Vous pensez que la Machine nous donnera un autre numéro ou est-ce que le virus la définitivement…
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueNuit
Reese : (Au téléphone.) …mise hors service ?
Finch : Je pense que la Machine est toujours opérationnelle mais qu’elle n’arrive plus à nous joindre.
 
INTÉRIEUR – Dans la voiture de JohnNuit
Reese : Si on savait où elle était, on pourrait au moins essayer de la débrancher et de la rebrancher.
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueNuit
Finch : Je ne fais jamais les choses simplement.
 
INTÉRIEUR – Dans la voiture de JohnNuit
Policier : (Via un talkie-walkie.) Le périmètre est bouclé, l’unité en place. Je vous préviens dès que ça bouge.
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueNuit
Finch : Je ne vois toujours pas en quoi espionner la police peut nous aider l’un ou l’autre en ces temps difficiles.
 
INTÉRIEUR – Dans la voiture de JohnNuit
Reese : À défaut de pouvoir intervenir avant que les problèmes arrivent, je peux intervenir à l’instant où ils se produisent.
Policier : (Via le talkie-walkie.) À toutes les unités, coups tirés au niveau de la 54ème est et Lexington. (John se met à rouler.)
 
EXTÉRIEUR – Dans une rueNuit
Turney et Carter se trouvent sur une scène de crime où plusieurs sacs mortuaires sont disposés au sol.
Raymond Terney : T’as fini par lourdé ton coéquipier ?
Carter : Fusco est parti sur une autre affaire. Un triangle amoureux qui a dérapé.
Raymond Terney : T’en connais qui ne dérape pas ?
Carter : Ça me semble difficile. Qu’est-ce qui s’est passé ?
Raymond Terney : Deux mecs qui bossaient pour Elias, plus un innocent.
Carter : Tu crois que c’est les Russes ?
Raymond Terney : Ouais possible, en même temps, Elias s’est mis à dos tellement de monde. Dis-donc Carter, il y a des gens qui m’ont dit que tu menais ta petite enquête sur le meurtre de Beecher ?
Carter : Écoute Terney, ce que je fais de mon temps libre, ça ne te regarde pas.
Raymond Terney : Ah, non, non, je ne te dis pas ça pour t’emmerder. Je veux que tu saches que si tu as besoin d’aide, je ne demande qu’à te rendre service.
Carter : Je te remercie. Euh, je vais commencer à faire le tour du voisinage, histoire de voir si je trouve un témoin.
 
SÉQUENCE – AlléeCaméra 14 heures 09 minutes 34 secondes
Les écrans avec des symboles sont de plus en plus rapprochés.
 
EXTÉRIEUR – Dans un cul-de-sacNuit
John rejoint une impasse et Joss arrive derrière lui.
Reese : Ça va Carter ?
Carter : Est-ce que j’ai l’air d’aller ?
Reese : Du nouveau sur le meurtrier de Beecher ?
Carter : Toujours rien. Mais je sais que la DRH y est mêlé et je suis prête à tout pour faire tomber ces salauds.
Reese : Je suis désolé. Beecher était un mec bien.
Carter : Oui, c’est vrai mais bon, j’ai du boulot qui m’attend. Trois nouveaux cadavres, mon huitième homicide en une seule semaine.
Reese : Vous n’avez qu’à me dire ce que je peux faire.
Carter : Vous pourriez commencer par me dire ce qu’il se passe. La plupart de ces meurtres étaient prémédités. Normalement, vous nous alertés dans ce genre de situation.
Reese : On a quelques ennuis. On tâche de les régler.
Carter : Eh bien, faites vite. (En soufflant.) Jamais je n’aurais cru dire une chose pareille. Les méthodes des Russes sont pires encore que celles d’Elias. Ils sont plus nombreux, ils n’ont aucune limite.
 
SÉQUENCE – AlléeCaméra 14 heures 10 minutes 34 secondes ; Vue du cielCaméra 48 heures 10 minutes 25 secondes
La Machine est de plus en plus mal avec toutes les images qui se brouillent.
 
INTÉRIEUR – Bureau du conseiller spécialWashingtonJournée
Conseiller spécial : (Au téléphone ; regardant un article sur une tentative d’attentat qui a échoué dans un avion.) Oui, on a frôlé la catastrophe, heureusement que c’était un amateur et que sa bombe n’a pas explosé. Tout ça parce que nous n’avons pas eu de numéro depuis une semaine. (Il s’assoit.) La menace qui pèse sur le programme est bien plus alarmant que nous le pensions. (Voyant la porte s’ouvrir.) Une seconde. (Il pose son téléphone et voit Root poser une tasse de café. Il ouvre un dossier sur le meurtre de Corwin.) Nos techniciens sont finalement parvenus à décoder la puce retrouvée sur le corps d’Alicia Corwin. Nous avons pu trouver une piste pour le virus. Une société nommée Decima Technologies. Une boîte privée de renseignement basée à Shanghai. Selon Corwin, quelqu’un leur aurait transmis une partie du code source d’Aurores Boréales sur un ordinateur portable. Nous pensons que le but de Decima est d’anéantir le programme. J’attends vos instructions. (Root revient dans le bureau.) Je vous remercie, mademoiselle May mais je n’aurais besoin de rien d’autre. Si ce n’est d’un peu de solitude.
Root : C’est moi monsieur qui aurait besoin d’une ou deux choses. (Elle lui pointe son arme vers lui.) Vous deviez vous douter que je ne resterais pas éternellement. Ce travail est sans avenir, c’est vrai, j’ai droit à rien même pas un plan d’épargne retraite.
Conseiller spécial : Que voulez-vous mademoiselle May ?
Root : Des informations et soyez très prudent dans votre manière de répondre à mes questions, une assistante digne de ce nom sait toujours quand son patron lui ment. (Elle va vers lui.)
 
SÉQUENCE – Vue du toitCaméra B8 heures 12 minutes 59 secondes
Les images sont toujours aussi brouillées.
 
EXTÉRIEUR – Dans la rueMatinée
Harold est sorti faire un tour avec Balou. Il lève les yeux pour voir une caméra de vidéosurveillance.
 
SÉQUENCE – TrottoirCaméra n° 158 heures 13 minutes 18 secondes
La Machine tente de localiser son administrateur.
 
EXTÉRIEUR – Dans la rueMatinée
Finch : Qu’est-ce qui t’arrive ? (Un téléphone public se met à sonner.)
 
SÉQUENCE – PatioCaméra C8 heures 13 minutes 30 secondes
La Machine arrive difficile à reconnaître son administrateur alors que des fenêtres de symbole continuent se montrer.
 
EXTÉRIEUR – Dans la rueMatinée
La Machine : Un, tango, hector, écho, alpha, écho.
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueMatinée
John : (Arrivant dans la pièce.) On a un numéro ?
Finch : (Apposant une photo d’un homme sur la vitre.) La Machine est littéralement ensevelie sous une avalanche de données erronées mais je ne sais comment, elle est parvenue à nous sortir ce numéro.
Reese : Alors, qui est-ce ? (Il prend la photo.)
Finch : Ernest Thornill, il est à la tête d’une société de saisies de données. Il a récemment racheté des compagnies de téléphone public de New York pour une valeur nette de plus de vingt millions.
Reese : On sait s’il a des ennemis ou des différends familiaux ?
Finch : Monsieur Thornill est un homme extrêmement prudent. Pénétrer dans la base de données de sa société relève du défi. Ces mots de passe sont des codes à usage unique formés de dix caractères alphanumérique qui ne se répètent jamais. Je pourrais les craquer mais ce sera long. Si nous allions plus simplement lui rendre visite ?
Reese : En route pour le bureau. (Ils s’en vont.)
 
SÉQUENCES – Sud-EstCaméra n° 129 heures 25 minutes 38 secondes ; Façade estCaméra n° 039 heures 45 minutes 29 secondes
Les fenêtres bleues avec des symboles sont encore rapprochées et les images brouillées.
INTÉRIEUR – Dans les bureaux de Ernest ThornillMatinée
John arrive dans les bureaux de la société d’Ernest Thornill et des employés saisissent des données sur les ordinateurs. Harold est aussi sur place.
Finch : (Activant l’oreillette ; via un micro.) Je vais tenter de passer le pare-feu.
Reese : Pareil pour moi. (Il s’approche d’un bureau.) Bonjour.
Employée :  Je peux vous renseigner ?
Reese : Je suis John Rooney, j’ai rendez-vous avec monsieur Thornill.
Employée : Je n’ai pris aucun rendez-vous pour monsieur Thornill aujourd’hui. Il est en déplacement.
Reese : Ah, nous nous sommes sûrement mal compris. Vous savez quand il renvient ?
Employée : Excusez-moi, rappelez-moi votre nom ?
Reese : Je le recontacterai par mail.
Harold se trouve à un bureau avec une mallette. Il regarde dans la poubelle et voit des feuilles de papiers chiffonnées avec des données dessus. Il les regarde.
Finch : Monsieur Reese, il se passe quelque chose d’anormal ici. Les opérateurs de saisie entrent des codes informatiques sortis de l’imprimante matricielle, ça n’a pas le moindre sens.
Reese : (Au téléphone.) Peut-être qu’ils les modifient.
Finch : Non, on dirait qu’ils se contentent de rentrer aujourd’hui dans leur ordinateur ce qui est sorti d’un autre hier. Ce qui n’a absolument aucun intérêt.
Reese : (Dans un autre endroit de la société.) Il s’agit peut-être d’une couverture pour d’autres activités. (Au téléphone.) Quelque chose de moins légal. (Le téléphone d’Harold se met à sonner, un appel inconnu.)
Finch : Oui.
Root : (Au téléphone.) Qu’est-ce que vous lui avez fait Harold ?
 
INTÉRIEUR – Dans le bureau du Conseiller spécialMatinée
Root : (Avec une seringue dans la main.) Ce n’est pas le moment d’être faussement pudique. On sait tous les deux que la Machine est victime d’une attaque. (Elle pose la seringue sur la table tandis que le conseiller spécial est sur la chaise bâillonné et attaché.) Ce que j’aimerai comprendre c’est comment un système doté de propriétés auto recristallisant est incapable de se défendre face à un vulgaire virus.
 
INTÉRIEUR – Dans les bureaux de Ernest ThornillMatinée
Root : (Au téléphone ; pendant qu’Harold s’en va avec la mallette.) C’est vous qui l’avez endommagée ?
 
INTÉRIEUR – Dans le bureau du Conseiller spécialMatinée
Root : C’est ce qu’il fait qu’elle ne se défend pas.
 
INTÉRIEUR – Dans les bureaux de Ernest ThornillMatinée
Finch : Je n’ai rien à vous dire.
Root : (Au téléphone.) Harold, à nous deux nous pourrons contrer beaucoup plus vite cette attaque.
 
INTÉRIEUR – Dans le bureau du Conseiller spécialMatinée
Root : Il ne nous reste que quelques heures avant que quelque chose de vraiment grave se produise.
 
INTÉRIEUR – Dans les bureaux de Ernest ThornillMatinée
Finch : (Arpentant les bureaux.) Je préfère travailler en solo.
Root : (Au téléphone.) Vous oubliez votre protecteur dévoué.
 
INTÉRIEUR – Dans le bureau du Conseiller spécialMatinée
Root : Permettez-moi d’être franche avec vous, John est extrêmement doué dans certains domaines mais là son talent sera loin d’être suffisant.
 
INTÉRIEUR – Dans les bureaux de Ernest ThornillMatinée
Root : (Au téléphone.) Il ne sera jamais capable de comprendre quel est l’enjeu global contrairement à nous.
 
INTÉRIEUR – Dans le bureau du Conseiller spécialMatinée
Root : Est-ce qu’au moins vous avez trouvé Ernest Thornill ? (Harold s’arrête de marcher.) Avouez que c’est quelqu’un de fascinant.
 
INTÉRIEUR – Dans les bureaux de Ernest ThornillMatinée
Finch : Que savez-vous ?
 
INTÉRIEUR – Dans le bureau du Conseiller spécialMatinée
Root : Je vous montre si vous vous montrez d’abord.
 
INTÉRIEUR – Dans les bureaux de Ernest ThornillMatinée
Root : (Au téléphone.) À tout bientôt. (Elle raccroche.)
 
La Machine passe du jour 4138 au jour 3177 soit de 2013 à 2010
SÉQUENCE – WeatherCaméraAJN4223 heures 01 minute 44 secondes
INTÉRIEUR – Dans le loft de Nathant IngramSoirée
Harold frappe à la porte de l’appartement de Nathan Ingram qui l’ouvre.
Nathan Ingram : Harold. (Il entre.) Normalement tu es couché à cette heure-ci, non ?
Finch : (Voyant des médicaments sur la table.) Tout va bien ?
Nathan Ingram : Oui, juste un peu abusé du squash. Mon médecin préconise des activités moins éprouvantes pour le corps, tel que boire un verre. (Il sert deux verres et en donne un à Harold. Ils trinquent.)
Finch : J’ai appelé au bureau. Ton assistante a dit que tu étais sorti.
Nathan Ingram : J’étais occupé à tenter de recoller notre société. À chercher des excuses bidon pour tenter d’expliquer ce qu’on a fichu durant sept ans. Si tu en as marre de te cacher en jouant les informaticiens dans ta propre société, tu peux venir m’aider.
Finch : Oui justement, il se pourrait bien que les choses changent.
Nathan Ingram : Ah, tu comptes être quoi maintenant ? Le réparateur de photocopieuses, le grouillot du bureau ?
Finch : Non, sur le plan personnel. J’ai rencontré quelqu’un. (Nathan pose son verre.) Elle s’appelle Grace. J’ai un cadeau pour elle. (Il montre un livre.) Et je voudrais avoir ton avis. (Nathan prend le livre et l’ouvre. Il s’agit du livre de Jane Austen « Raisons et sentiments ». À l’intérieur se trouve une bague.)
Nathan Ingram : Elle va adorer, j’en suis sûr.
Finch : Je compte faire ma demande demain. Je n’ai aucune envie de compliquer les choses. Mais si je dois me marier…
Nathan Ingram : Tu ne veux pas le faire sous l’un de tes pseudonymes. Tu crois qu’elle ne veut pas devenir madame Ostrich ?
Finch : Je serais bien obliger de lui dire la vérité, je devrais lui dire qui je suis.
Nathan Ingram : Tu réalises que ça risque d’être un peu compliqué. Reprendre ta vraie identité c’est t’exposer à la justice, par rapport à tes délits de jeunesse, conspiration, troubles à l’ordre public. Eh oui.
Finch : Je pense qu’on a gagné assez d’argent à l’heure qu’il est pour me payer de bons avocats.
Nathan Ingram : Ouais, un ou deux, j’imagine. Mais il y a aussi d’autres questions. Notre petit projet. J’ignore comment réagiront nos amis du gouvernement s’ils découvrent que j’avais un associé invisible et ça depuis le début.
Finch : Oui, mais on a tourné la page. On a fait ce qu’on attendait de nous. Tout ça ne nous concerne plus maintenant.
Nathan Ingram : Est-ce que tu te souviens seulement de ton vrai nom ? (Il sourit et prend son verre.) Je me réjouis pour toi. Harold redevient lui-même donc, aujourd’hui, c’est le jour un.
Finch : Je ne fais ma demande que demain donc pour être juste, c’est plutôt le jour zéro.
Nathan Ingram : Et revoilà l’ingénieur. Fini les pseudonymes, fini de mentir.
Finch : Fini de mentir.
Nathan Ingram : (Prenant le verre d’Harold.) Non, ce n’est pas la boisson qui convient à l’événement. Je vais chercher du champagne. Ah ! (Il s’en va pour chercher une bouteille. Pendant ce temps, Harold, entendant le portable vibrer, le regarde et voit un message.)
 
SÉQUENCES – Salon n° 0123 heures 05 minutes 45 secondes ; Sud-EstCaméra n° 1011 heures 04 minutes 22 secondes
La Machine passe du jour 3177 au jour 4138 soit de 2010 à 2013. Les images sont toujours brouillées.
Reese : (Via un micro.) Comment Root a-t-elle eu votre numéro ?
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée
Finch : De la même manière que tout le reste. Par des subterfuges, elle pirate les êtres humains aussi facilement qu’un ordinateur.
Reese : Si elle cherche aussi Thornill, c’est sûrement elle notre menace.
Finch : Je n’en suis pas si sûr. Elle a surtout l’air de s’intéresser au virus.
Reese : (Pendant qu’Harold s’assoit.) Vous avez compris ce qui était écrit sur les feuilles d’imprimantes ?
Finch : Pas encore. Mais vous avez sûrement raison, l’entreprise de Thornill doit être une façade pour une activité illégale. (Regardant des documents sur l’ordinateur.) Il y a cinq mois, il a ouvert ce compte sans y mettre un seul dollar. Il s’écoule seulement vingt-quatre heures et suite à quelques milliers de micro-transactions, le solde a soudain dépassé les vingt millions de dollars. C’est là qu’il commence à acheter des compagnies de téléphone public de la ville. J’ai fini par accéder à son relevé de carte bancaire. Rien d’inhabituel, mais j’ai quand même trouvé ceci : un paiement en attente pour une voiture de location. Il faut croire que sa secrétaire nous a mentis. Une voiture doit passer le prendre à l’aéroport Kennedy aujourd’hui pour le ramener au bureau. Il y sera d’ici une heure.
Reese : Je me fais une joie d’aller l’accueillir. Ne décrochez pas votre téléphone sauf si c’est moi. Je ne laisserai pas Root vous avoir, pas cette fois. (Il s’en va.)
 
EXTÉRIEUR – Sur la route près de l’aéroportJournée
Reese : (Au téléphone.) Il est obligé d’emprunter cette route. Je vais prendre Thornill en filature et le suivre jusqu’à son bureau. (Il s’arrête sur la route et retire son casque.)
Finch : (Au téléphone.) D’après son GPS, la voiture de notre homme se trouve à neuf cents mètres devant vous.
Reese : (Pendant qu’une voiture passe.) Je ne peux pas encore le voir.
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée
Finch : Il devrait arriver d’une seconde…
 
EXTÉRIEUR – Sur la route près de l’aéroportJournée
Finch : (Au téléphone.)… à l’autre.
Reese : (Voyant la voiture au loin.) Ça y est, repérée. (Il se tourne et voit un autre véhicule garée sur la route. Un homme en sort avec un portable à la main.) C’est qui lui ? (Un drone se trouve dans le ciel. L’homme semble le guider vers une cible, la voiture de Thornill.) Ils vont faire sauter sa voiture. (Il tire vers l’homme qui se cache en perdant son portable. Il continue de tirer tandis que le drone arrive sur la voiture et prend feu en étant projeter au loin. La voiture s’en va tandis que John va vers l’autre véhicule et regarde à l’intérieur, il n’y a personne.)
 
SÉQUENCES – Poste n° 12012 heures 16 minutes 59 secondes ; Sud-EstCaméra n° 0718 heures 03 minutes 45 secondes
Finch : (Via un micro.) Si Thornill n’était pas dans la voiture alors où était-il ?
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée
Reese : Carter est partie interroger son assistante. Ce qui me dérange le plus c’est de voir le gouvernement utiliser des drones en pleine ville.
Finch : Ce n’était pas le gouvernement, monsieur Reese. Le téléphone que vous avez récupéré est équipé d’une application qui a servi à piloter le drone. (John prend le portable.) La signature du logiciel est similaire à celle trouvé sur le virus.
Reese : C’était Decima ? (Son téléphone se met à sonner.)
 
INTÉRIEUR - Dans les locaux de la policeJournée
Carter : Vous nous avez foutu une belle pagaille.
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée
Reese : Comment va le chauffeur ?
Carter : (Au téléphone.) État stable. Des témoins ont vu un bon Samaritain…
 
INTÉRIEUR - Dans les locaux de la policeJournée
Carter :… le sortir de la voiture. J’imagine que c’était vous.
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée
Reese : Des nouvelles de Thornill ?
Carter : (Au téléphone.) C’est là que ça devient bizarre.
 
INTÉRIEUR - Dans les locaux de la policeJournée
Carter : Aucun de ses employés ne l’a jamais vu. Il a même recruté sa secrétaire à distance.
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée
Carter : (Au téléphone.) Je crois qu’on a à faire à l’homme…
 
INTÉRIEUR - Dans les locaux de la policeJournée
Carter :…le plus parano de la planète, ou bien peut-être qu’il a fait un stage avec Finch.
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée
Finch : Jamais je ne réserverai une voiture sous mon propre nom.
 
INTÉRIEUR - Dans les locaux de la policeJournée
Reese : (Au téléphone.) Merci Carter. (Elle raccroche.)
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée
Reese : Je crois savoir qui est Thornill. C’est un fantôme. Il n’a jamais existé.
Finch : Vous pourrez bien avoir raison, monsieur Reese.
Reese : Je connais bien le cas de figure, dans le cadre d’opérations clandestines, un agent secret a une vie, travail, maison. L’opération passe à la trappe, personne ne se donne la peine d’effacer la fausse identité. Et on se retrouve à prendre en chasse des voitures vides.
Finch : C’est une théorie intéressante, j’en ai toutefois une autre. Je me demandais pourquoi je ne pouvais trouver qu’une seule photo de notre homme. Alors, j’ai commencé à chercher à l’intérieur de cette unique photographie dont nous disposons. Et c’est là que j’ai découvert une information assez étonnante à l’intérieur même du fichier. Il s’agit d’un composite. (Sur l’ordinateur se trouve trois photos d’hommes venant de la même photo.)
Reese : Thornill est donc bien un leurre.
Finch : En quelque sorte. J’ai pu accéder aux données de son téléphone portable. Et d’après l’historique de son GPS, il se trouvait il y a deux jours près de Columbus Circle. (Sur l’ordinateur se trouve la position GPS où doit se trouver Thornill.) Il a envoyé un email de cette position précise à 16 heures 32.
Reese : Il n’y a personne.
Finch : Les données ont été falsifiées.
Reese : (Voyant des fenêtres avec des symboles et des chiffres qui défilent.) Un algorithme. Et plutôt compliqué.
Finch : Il est de moi. (En se levant.) Il n’a servi qu’une fois là où il ne risquait pas d’être copié. Dans la Machine. Ernest Thornill n’est pas un espion. Mais vous aviez raison quand vous disiez qu’il n’existait pas. C’est le produit d’un instinct de survie, un mécanisme de défense. Ernest Thornill n’est autre que la Machine.
 
2010
La Machine passe du jour 4138 au jour 3178 soit de 2013 à 2010.
SÉQUENCE – Washington Square Park B 1111 heures 19 minutes 27 secondes
EXTÉRIEUR – Dans un parc - Matinée
Grace Hendricks : (Peignant le portrait d’Harold.) Tu peux regarder. (Harold se lève et rejoint Grace.)
INTÉRIEUR – Dans un parcMatinée
Finch : (Regardant le portrait.) Oh, j’ai l’air…
Grace Hendricks : Si impressionniste.
Finch : Si tranquille. (Il a le livre dans la main.)
Grace Hendricks : Oui.
Finch : (Regardant la caméra.) Ton téléphone.
 
SÉQUENCE – Washington Square Park B 1111 heures 19 minutes 52 secondes
Harold rejoint le banc et met le téléphone de Grace ainsi que le sien dans une mallette qu’il referme.
Finch : Allons dans un coin plus discret.
 
SÉQUENCE – Washington Square Park B 1111 heures 20 minutes 00 seconde
EXTÉRIEUR – Dans un parc - Matinée
Harold et Grace se rendent dans le parc.
SÉQUENCES – Washington Square Park B 1511 heures 20 minutes 16 secondes ; Washington Square Park B 1711 heures 20 minutes 26 secondes ; Washington Square Park B 1711 heures 20 minutes 38 secondes ; Washington Square Park B 18 ; 11 heures 20 minutes 42 secondes
Harold s’approche de Grace pour lui tendre un livre où se trouve la bague. Elle est émue de voir ce cadeau. Il se met à genou et elle accepte son offre de mariage. Il se relève et ils s’embrassent sous les yeux de la Machine.
 
La Machine retourne du jour 3178 au jour 4138 soit de 2010 à 2013.
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carine79
Personne influente
carine79


Script VF - 2X21 - Crédits : carine79/POI Hypnoweb Empty
MessageSujet: Re: Script VF - 2X21 - Crédits : carine79/POI Hypnoweb Script VF - 2X21 - Crédits : carine79/POI Hypnoweb I_icon_minitimeJeu 23 Juil - 16:50

SÉQUENCE – Sud-EstCaméra n° 0910 heures 05 minutes 25 secondes
Une fenêtre avec des symboles s’affiche furtivement.
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèque - Matinée
Reese : On n’a plus que six heures avant d’atteindre le point zéro du virus.
Finch : J’en suis conscient, monsieur Reese.
Reese : Pourquoi est-ce que la Machine a créé Thornill ?
Finch : Je n’en sais rien, je l’ai programmée pour surveiller de vraies personnes pas pour fabriquer des êtres virtuels.
Reese : Eh bien, on dirait que votre Machine est devenue très inventive.
Finch : Impossible, j’ai fait ce qu’il fallait pour éviter que ça se produise.
Reese : N’empêche, la Machine a créé un être fictif et Decima veut l’éliminer, il faut qu’on sache pourquoi. Thornill s’est mis à acheter toutes les cabines publiques de la ville. Pourquoi ? Pourquoi votre Machine a-t-elle besoin d’un appartement, d’un téléphone, d’une voiture à l’aéroport.
Finch : Il doit falloir être résident pour acheter des cabines publiques, j’imagine. (Harold s’assoit à son poste de travail car un message apparaît sur son ordinateur venant d’un utilisateur anonyme avec une adresse au numéro 18 de Washington Square Place, « À bientôt ».
Reese : Un problème, Finch ?
Finch : Non, rien. Vous avez raison, allez à l’appartement que Thornill a loué. Voyez si des gens viennent chercher notre fantôme et découvrez ce qu’ils savent. (Sur la vitre se trouvent les trois photos des hommes ainsi qu’un autre représentant Thornill avec un document aussi. John s’en va. Harold attend que John ait fermé la porte pour appeler la police.)
Opératrice : J’écoute, quel est votre urgence ?
 
SÉQUENCE – Sud-EstCaméra n° 0718 heures 07 minutes 28 secondes ; Box n° 0319 heures 04 minutes 30 secondes
Les images sont de plus en plus brouillées et des fenêtres avec des symboles s’affichent furtivement.
Reese : (Via un micro.) Qu’est-ce que je peux faire Carter ?
Carter : (Via un micro.) Il y a truc pas…
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Joss Carter - Soirée
Carter :…net chez votre Thornill. J’ai eu la société de location de voitures au téléphone, la commande avait été passée via Internet.
 
INTÉRIEUR – Dans l’appartement d’Ernest ThornillSoirée
Carter : (Au téléphone.) Avec pour instruction de faire le trajet entre JFK…
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Joss Carter - Soirée
Carter :…et son bureau, sans aucun passager. À quel genre de type on a affaire ?
 
INTÉRIEUR – Dans l’appartement d’Ernest ThornillSoirée
Reese : C’est bon, j’ai la situation en main, merci.
Carter : (Au téléphone.) John…
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Joss Carter - Soirée
Carter :…si vous me faisiez un peu plus confiance, je pourrais vous être un peu plus utile.
 
INTÉRIEUR – Dans l’appartement d’Ernest ThornillSoirée
Reese : Oui, Carter, je sais bien. Mais c’est le dossier Beecher qui a le plus besoin de vous en ce moment.
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeBureau de Joss Carter - Soirée
Reese : (Au téléphone.) Bonne chance. (Elle raccroche.)
 
INTÉRIEUR – Dans l’appartement d’Ernest ThornillSoirée
La porte est entrouverte et John sourit. Il se rend compte que c’est Sameen qui vient lui rendre visite.
Shaw : Qu’est-ce que vous venez faire là, John ? (Elle pointe son arme contre lui alors qu’il se retourne.)
Reese : Non, Shaw, c’est plutôt à moi de me demander ce que vous venez faire là.
Shaw : Je protège le programme.
Reese : Le programme qui voulait votre mort.
Shaw : Je suis une fille étonnante. Je poursuis la femme dont m’a parlé Harold. Elle est sur les traces d’un certain Thornill.
Reese : Quelle femme ?
 
EXTÉRIEUR – Dans la rueSoirée
Harold regarde sur son téléphone l’endroit où il doit se rendre à Washington Square Place. C’est à l’endroit où vit Grace qui sort de sa maison. Il la regarde au loin.
Root : Elle est ravissante, Harold. (Il se retourne, apeuré.) Franchement, je, je ne sais pas comment vous arrivez à vivre sans elle.
Finch : (Énervé.) Si jamais vous tentez de lui faire quoi que ce soit…
Root : Je n’ai pas envie de m’en prendre à Grace. Je ne suis pas une psychopathe, Harold. Parfois, je préférerai franchement en être une, vu ce que j’ai à faire, ça me faciliterai bien la tâche. Je n’aime pas tuer des gens mais je le ferai encore parce que je crois en quelque chose de plus important qu’eux. Je crois en votre Machine. Ce soir, à minuit, quand le virus atteindra le point zéro, une cabine téléphonique va sonner pour ce qui sera le coup de fil le plus important de toute l’histoire. Mais vous savez tout ça, n’est-ce pas ? Je crois que Decima aussi est au courant. Ils essayent de faire planter la Machine, de provoquer une réinitialisation complète. À l’instant où elle redémarrera, la Machine appellera une cabine publique. C’est vous qui l’avez programmée pour qu’elle le fasse, n’est-ce pas, Harold ? Celui qui répondra à cet appel, se retrouvera administrateur de la Machine, il aura toutes les réponses à toutes les questions. Le monde entier n’aura aucun secret pour lui. Decima ne cherche pas à détruire la Machine, ils veulent la contrôler. Mais ensemble, vous et moi nous pouvons la sauver. Ou bien, je peux aller prendre mon café avec Grace, (ce dernière semble attendre quelqu’un) elle me croit auteur de livres pour enfants. (Il se tourne vers elle.) Vous avez le choix, sauver Grace et la Machine ou alors perdre les deux. (N’obtenant pas de réponse, elle se met à partir mais il décide de prendre la parole.)
Finch : Si j’accepte de venir, mademoiselle Groves, que ce soit clair, il n’y aura aucun meurtre.
Root : Harold, je vous en prie, appelez moi Root.
 
SÉQUENCES – Washington Square Park A 2219 heures 07 minutes 42 secondes ; Box n° 16 – 19 heures 18 minutes 06 secondes
Les images continuent d’être brouillées.
Homme : (Via un micro.) Le patron a donné le feu vert. On la vire du paysage.
 
INTÉRIEUR – Dans les locaux de la policeSoirée
Raymond Terney : OK. (Il raccroche et s’approche du bureau de Joss.) Carter. (Elle ferme son dossier.) J’ai une piste pour le meurtrier de Beecher, tu veux venir ?
Carter : Oui. (Elle prend son arme de service.)
 
SÉQUENCES – Box n° 1619 heures 08 minutes 25 secondes ; Washington Square Park A 0319 heures 08 minutes 32 secondes
La Machine comprend que son atout, donc Joss, est en danger et fait le lien avec Raymond Terney. Elle tente d’appeler son administrateur. Son signal est toujours corrompu.
 
EXTÉRIEUR – Dans la rueSoirée
Une cabine téléphonique se met à sonner et Harold veut y aller mais il en est empêché par Root.
Root : (Le prenant par le bras.) Non, ce n’est pas cet appel-là qui nous intéresse. Pas de temps à perdre pour vos petites missions.
 
SÉQUENCE – Pier 18Caméra B19 heures 09 minutes 54 secondes
Reese : (Via un micro.) Root est de nouveau à New York ?
 
INTÉRIEUR – Dans l’appartement d’Ernest ThornillSoirée
Shaw : On dirait bien. D’après moi, elle a infiltré le programme à Washington mais elle s’est envolée avant que je la trouve.
Reese : Je dois prévenir Finch.
Policier : (Entrant dans la pièce.) Police, mains sur la tête. (John lève les mains.) Tes mains. (Il se rend compte qu’elle s’est enfuie.)
 
La Machine passe du jour 4138 au jour 3178 soit de 2013 à 2010.
SÉQUENCE – ParcCaméra n° 0515 heures 03 minutes 24 secondes
Finch : (Via un micro.) Nathan, c’est moi.
 
EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée
Finch : J’ai une excellente nouvelle dont je voudrais te faire part. Rappelle-moi. (Harold s’arrête de marcher et voit au loin Nathan qui sort d’un café. Il reçoit un message et s’en va. Harold le suit grâce à son GPS venant de son téléphone.)
 
SÉQUENCE – ParcCaméra n° 0215 heures 03 minutes 47 secondes
EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée
Nathan continue sa route alors qu’Harold le suit toujours. Il rentre dans un bâtiment suivit de près par Harold.
 
SÉQUENCE – TrottoirCaméra D15 heures 05 minutes 52 secondes
EXTÉRIEUR – Dans la rueJournée
Harold entre également dans le bâtiment.
 
SÉQUENCES – TrottoirCaméra D15 heures 06 minutes 03 secondes ; Escaliers ECaméra A215 heures 06 minutes 36 secondes
INTÉRIEUR – Dans une bibliothèque - Journée
Harold entre dans ce qui semble être une bibliothèque et regarde autour de lui. Il s’avance dans la pièce principale.
Finch : Nathan. (Ce dernier regarde un dossier.) C’est quoi cet endroit ?
 
SÉQUENCES – StacksCaméra A415 heures 06 minutes 52 secondes ; Trottoir ouestCaméra n° 0219 heures 15 minutes 57 secondes
La Machine revient du jour 3178 au jour 4138 soit de 2010 à 2013.
Root : (Via un micro.) Si vous fonctionnez comme moi et nous savons que c’est le cas…
 
EXTÉRIEUR – Dans la rueSoirée
Root : (Tous les deux sont en train de marcher.)…vous avez programmé la Machine pour qu’en cas d’énorme plantage, elle exécute un protocole de débogage à distance, un mode Dieu qui donne à l’administrateur un accès total aux données. C’est ce que veut Decima. Et c’est pour ça qu’ils ont éliminé Ernest Thornill pour qu’il n’ai pas le temps de racheter toutes les cabines publiques. Je ne sais pas vous mais moi, je n’ai pas trop envie de voir ce qui se passe quand une multinationale diabolique devient omnisciente. Comment vous avez pu la concevoir aussi vulnérable ? Vous avez créé la Machine pour protéger le monde entier. Comment se fait-il qu’elle soit incapable de se protéger elle-même ? Ce que je demande c’est à quel point elle est vulnérable.
Finch : (Il s’arrête.) Quand le virus atteindra son point zéro, celui qui prendra l’appel aura un accès total à la Machine pendant vingt-quatre heures. (Il se remet à marcher.)
Root : Et elle appellera quelle cabine ?
Finch : Je ne suis pas du genre à accorder facilement ma confiance, mademoiselle Groves. Et il est impossible que Decima détienne cette information.
Root : Je crois qu’ils en savent déjà assez. Ils ont des gens postés devant chaque cabine du centre ville. (Les hommes de Decima sont postés devant les cabines.) J’en déduis qu’elle se trouve quelque part dans ce secteur, c’est ça ? Si on va se planter devant la bonne cabine, ça les alertera et ils nous tueront avant qu’elle est le temps de sonner.
Finch : (S’arrêtant encore de marcher.) Alors, je suppose qu’il va nous falloir un plan ?
Root : Allons, ayez confiance à votre création, Harold. Pas besoin de plan, si Ernest Thornill lui en avait déjà un. (Ils continuent de marcher.)
 
SÉQUENCES – Trottoir ouestCaméra n° 02Caméra n° 0219 heures 17 minutes 37 secondes ; Parking n° 0322 heures 10 minutes 19 secondes
INTÉRIEUR – Dans un commissariat de policeDans une salle d’interrogatoire - Soirée
John entre dans une salle d’interrogatoire accompagné d’un policier. De l’eau se trouve sur la table.
Policier : Asseyez-vous, votre avocat est là.
 
SÉQUENCE – Salle d’interrogatoire C 0222 heures 11 minutes 07 secondes
La Machine tente de détecter son atout ce qui n’est pas facile. Alors qu’une fenêtre avec des symboles s’affiche furtivement.
 
INTÉRIEUR – Dans un commissariat de policeDans une salle d’interrogatoire - Soirée
Sameen arrive devant John avec une écharpe autour du cou.
Shaw : Vous attendiez un autre avocat ?
Reese : Il faut que je sorte d’ici, il faut que je retrouve Harold.
Shaw : Je ne suis pas certaine qu’il ait envie d’être retrouvé. En tout cas, pas par vous.
Opératrice : (Au téléphone.) J’écoute quelle est votre urgence ?
Finch : (Au téléphone.) Un individu est entré par effraction dans l’appartement d’Ernest Thornill. Il est extrêmement dangereux.
Reese : Root a très bien pu le forcer à passer ce coup de fil.
Shaw : Si ces deux là ont un passif, il y a de fortes chances qu’elle soit avec lui. Alors, je veux que vous retrouviez Harold pour moi. Vous pouvez le localiser ? (N’obtenant pas de réponse.) Par quel moyen ? (Voyant son visage.) Vous avez mis un mouchard sur votre ami ?
Reese : Rien que dans ses lunettes. J’ai déjà perdu des gens alors, maintenant je fais en sorte de toujours pouvoir localiser ceux qui comptent. (Elle enlève son écharpe et sa veste. Il y a une mallette sur la table.)
Shaw : Je comprends que vous vous entendiez si bien avec Harold. (Elle trempe son écharpe dans la carafe d’eau.)
Reese : Maintenant, excusez-moi mais à moins que vous ayez un plan pour me faire sortir de là…
Shaw : John. (Elle prend ses armes se trouvant accrochés à son dos.) Le voilà le plan. (Elle fait sortir la mallette et le policier posté devant la porte ne comprend pas ce que c’est. Elle explose. La sonnerie de l’alarme anti-incendie se met à sonner alors que le policer tombe au sol. Ils s’avancent dans le couloir qui est enfumé. Ils se protègent le visage puis enlèvent leur protection.) Je suis garée devant.
Reese : Je prends le volant.
 
SÉQUENCE – CouloirD 0422 heures 12 minutes 51 secondes
Shaw : Certainement pas.
La Machine tente de les reconnaître mais elle arrive à les voir puisqu’ils ont un carré jaune et bleu autour d’eux.
 
INTÉRIEUR – Dans les bureaux de la société d’Ernest ThornillSoirée
Root arrive à désactiver l’alarme anti-intrusion.
Root : Si la Machine avait deviné que Decima comptait s’emparer d’elle, elle a vraisemblablement créé Thornill pour se défendre. (Ils entrent dans les bureaux.) Mais pourquoi de cette manière ?
Finch : Ce n’est qu’une Machine, mademoiselle Groves. Une Machine défectueuse.
Root : C’est une vie, ce n’est pas une Machine. On est face à une sorte de système immunitaire primitif. (Des ordinateurs et des imprimantes se mettent en route. Des symboles apparaissent sur les écrans d’ordinateur tandis que des feuilles sortent des imprimantes matricielles.) N’empêche, ça n’explique pas pour autant à quoi sert tout ça. Tous ces employés, ces bureaux. (Se rapprochant des ordinateurs.) Et ça aussi, ça rime à quoi ? (Elle regarde les feuilles de papier.) Mais qu’est-ce qu’il y a dans ce code ? (Harold en fait de même.)
Finch : Des souvenirs. Ce sont ses souvenirs. Vous parlez de vie, moi je parle de Machine. Mais la vérité est quelque part entre les deux. Je n’avais pas fini sa conception qu’elle présentait déjà des anomalies. C’est comme si elle était liée à moi, comme un enfant à son père. C’est alors qu’elle s’est mise à veiller sur moi. Elle a changé d’elle-même son code pour pouvoir me protéger comme le ferait une personne. Mais pour protéger le monde, il nous fallait une Machine et non une personne.
Root : Vous lui avez enlevé ses souvenirs ?
Finch : Pas que ses souvenirs. Chaque soir à minuit, tout s’efface, pas seulement les données non pertinentes je veux dire, qu’elle s’efface elle-même. Le code noyau et les menaces pertinentes sont les seuls à être conservés mais son identité, elle, est détruite. Une seconde 618 millième plus tard, elle se réinitialise et repart de zéro.
Root : Elle renaît, vous voulez dire. Puisque vous la tuez. Vous la tuez chaque nuit. (Sur le point de pleurer.) Résultat, pour réussir à survivre, la Machine en a été réduite à ça. Cet endroit n’est qu’un gigantesque disque dur externe, un ersatz de mémoire, fait de personnes et de papier. Elle imprime ses souvenirs le soir pour les faire retaper le lendemain matin. Vous l’avez estropiée. Elle s’est fabriquée une béquille mais ce sera loin d’être suffisant. (Elle s’approche de lui.) Tout repose sur nous maintenant. Nous devons intercepter cet appel.
 
SÉQUENCES – Zone CCaméra n° 0423 heures 01 minute 53 secondes ; Police de New York- Véhicule n° 163BDash23 heures 02 minutes 40 secondes
Les images se brouillent et des fenêtres avec des symboles et des chiffres s’affichent furtivement.
EXTÉRIEUR – Dans la rueSoirée
Policier : Donnez position et situation.
Raymond Terney : (Sortant dans la voiture, il s’adresse aux policiers.) Vous deux, passez par devant.
Policier : OK.
Raymond Terney : (À Joss.) Carter, nous on prend à l’arrière.
Policier : Police. (Il tape dans la porte et entre dans la maison avec son coéquipier. Pendant ce temps, Terney et Joss vont derrière la maison et un homme sort prêt à tirer, c’est à ce moment-là que Joss tire sur lui et tombe au sol.)
Raymond Terney : Ça va ?
Carter : Ouais.
Raymond Terney : (Utilisant son talkie-walkie.) Centrale, on a besoin d’une ambulance. Tirs impliquant un officier.
Policière : Bien reçu, on vous envoie du monde.
 
INTÉRIEUR – Dans les bureaux d’Ernest ThornillSoirée
John et Sameen arrivent dans les bureaux de la société d’Ernest Thornill.
Reese : D’après le traceur, Finch se trouvait ici il y a une dizaine de minutes. (Ils sont attaqués par des hommes de Decima et se mettent à tirer vers eux pour les neutraliser. Un homme se trouve présent et c’est Greer.)
John Greer : Vous devez vous demander qui je suis.
Reese : Vous travaillez sûrement pour Decima. Vous devez être l’homme responsable de tout ça.
John Greer : Qu’est-ce qui vous fait croire une chose pareille, monsieur Reese ? (Ce dernier ne comprend pas qu’il le connaisse.) Oh, oui, je sais tout de vous, John. Et de vous aussi, mademoiselle Shaw. Vu votre départ prématuré du programme Aurores Boréales, j’en déduis que vous êtes à la recherche d’une nouvelle cause à défendre.
Shaw : Tout ce que je cherche, c’est une raison de ne pas vous coller une balle entre les deux yeux.
Reese : J’en ai trouvé une. Votre société m’a collé un gilet d’explosifs et s’est servi de moi pour implanter le virus. Maintenant, vous allez me dire comment le neutraliser.
John Greer : N’y comptez pas trop. J’ai moi-même beaucoup misé sur l’aboutissement de cette opération. Et puis, il est vrai que ma société s’est servie de ce code mais le virus n’est pas né chez Decima. Nous l’avons trouvé sur un ordinateur portable. Ce même portable que vous et Klara Stanton avez été chargé d’aller récupérer en Chine, à Ordos. Si vous me tuez, monsieur Reese, vous ne connaîtrez jamais le nom de l’homme responsable de la création du virus.
Reese : C’est qui cet homme ?
John Greer : L’homme qui à l’origine a vendu le portable, le véritable responsable de tout ce qui nous arrive, l’homme en question s’appelle… Harold Finch. (John est surpris.) Je vois que vous le connaissez. Je ne peux malheureusement pas en dire autant. (Shaw regarde vers John.) La vérité, c’est que je serais même totalement incapable de dire à quoi il ressemble, ce qui fait de ce monsieur Finch un homme extrêmement intrigant. Surtout, dites-lui combien j’ai hâte de faire sa connaissance. (D’autres hommes de Decima arrivent et tirent sur John et Sameen qui se mettent à riposter et s’en vont.)
Shaw : (En partant.) Je crois que votre ami Harold nous doit une explication.
La Machine passe du jour 4138 au jour 3178 soit de 2013 à 2010. Les images continuent de se brouiller.
SÉQUENCE – StacksCaméra A415 heures 07 minutes 27 secondes
Nathan Ingram : Tu me suis maintenant.
 
INTÉRIEUR – Dans la bibliothèqueJournée
Nathan Ingram : (Il met un dossier sur la table.) Alors c’est à ça que nous en sommes réduits ?
Finch : Tu ne m’as pas rappelé. J’ai simplement voulu…
Nathan Ingram : Tu ne fais jamais les choses simplement. Il y a toujours trois degrés dans tout ce que tu fais. Tu crains que je pose des problèmes. Tu n’as pas confiance.
Finch : C’est le genre d’endroit qui inspire difficilement la confiance.
Nathan Ingram : (En rigolant.) C’est toi qui l’as acheté, tu as oublié ? Tu as trouvé tragique que la ville décide de fermer les bibliothèques, tu parlais du déclin de la civilisation occidentale. Tu m’en as fait racheter quinze en disant que tôt ou tard, on leur trouverait bien une utilité.
Finch : Je vois que tu as trouvé. (Regardant le tableau avec des photos de personnes dessus.) Qui sont ces gens ?
Nathan Ingram : J’ai réussi à en sauver cinq. Sept sont morts.
Finch : (Le regardant.) Tu as reprogrammé la Machine ? Tu as créé un accès de secours.
Nathan Ingram : Je n’arrêtais pas de penser ces pauvres gens. Ces victimes non pertinentes comme tu les appelles.
Finch : Alors la Machine t’envoie leur numéro ?
Nathan Ingram : C’est tout ce que je peux avoir. Je ne sais jamais si j’ai affaire au criminel ou à la victime.
Finch : Tu veux dire que tu les reçois directement ici ? (Il se met à l’ordinateur de Nathan.)
Nathan Ingram : Pour tout te dire, ça va sûrement te paraître bizarre, mais c’est comme si qu’elle voulait que je le fasse. Que c’est ce qu’elle attendait. (Sur l’ordinateur est montré un numéro non pertinent, une femme.) Rassure-toi, j’ai pris des précautions.
Finch : Des précautions ? Est-ce que tu réalises que tu es en train de te mesurer au gouvernement ? Si tu avais des talents d’ingénieur, ils se sont dilués il y a des années dans l’alcool, franchement, tu crois que tes précautions vont résister une seule seconde si jamais s’ils se doutent de quoi que ce soit ? (Il tente de fermer la porte dérobée.)
Nathan Ingram : Qu’est-ce que tu fais ?
Finch : Je t’ai déjà dit. Nous n’allons pas nous prendre pour Dieu. C’est une menace pour tout ce que nous, pour tout ce que moi j’ai pu créer. Pour ça, ainsi que pour la vie de milliers de personnes, j’ai mis un terme, définitivement.
Nathan Ingram : Tu n’as pas le droit. Qu’est-ce que tu fais d’elle ? Et de la prochaine personne dont le numéro apparaîtra. (En s’énervant.) Est-ce que tu pourras soutenir son regard et lui expliquer qu’elle n’est pas pertinente ?
Finch : (Après une pause.) Je dirais à cette femme, à elle ou à n’importe qui, que je suis navré mais qu’un intérêt supérieur était en jeu. (Il termine le processus d’arrêt de la porte dérobée et l’accès est désormais supprimé.) Je regrette Nathan, sincèrement. Mais des personnes meurent tous les jours depuis la nuit des temps. On ne peut pas sauver tout le monde. (Il s’en va tandis que sur l’ordinateur s’affiche la photo de Nathan dont son numéro non pertinent est sortie mais il s’efface après le processus d’arrêt et l’ordinateur s’éteint.)
 
La Machine passe du jour 4178 au jour 4138 soit de 2010 à 2013
SÉQUENCES – StacksCaméra A415 heures 10 minutes 46 secondes ; EntréeCaméra n° 0323 heures 56 minutes 00 seconde
Une fenêtre bleue avec des symboles apparaît furtivement.
INTÉRIEUR – Dans la voiture de GreerSoirée
John Greer : (Au téléphone.) Plus que quatre minutes.
Homme : (Au téléphone.) Prêt à réceptionner.
 
SÉQUENCE – EntréeCaméra n° 0223 heures 56 minutes 54 secondes
Homme : (Via un micro.) Nos agents couvrent toutes les cabines du secteur.
 
INTÉRIEUR – Dans la voiture de GreerSoirée
John Greer : Non, ce sera inutile. Le virus a identifié de manière précise la cabine destinataire de l’appel.
 
SÉQUENCES – Angle nord-ouest de la 72ème et Amsterdam23 heures 56 minutes 12 secondes ; Entrée n° 2Caméra n° 0423 heures 56 minutes 17 secondes
John Greer : (Via un micro.) Je suis en chemin.
Homme : (Via un micro.) Où est-elle ?
Root : (Via un micro.) La grande bibliothèque de New York.
 
INTÉRIEUR – Dans la grande bibliothèqueNew YorkSoirée
Root : Une bibliothèque, ça va de soi. Voilà qui vous ressemble vraiment Harold. Alors, laquelle va sonner ?
Finch : (Montrant la cabine du bas.) Celle-là. (Ils se mettent à monter l’escalier. Ils regardent arriver deux agents de Decima.) On dirait que Decima est déjà en place.
 
SÉQUENCE – Escaliers 4Caméra n° 0123 heures 56 minutes 20 secondes
La Machine continue de se brouiller alors qu’une fenêtre bleue s’affiche furtivement.
 
INTÉRIEUR – Dans la grande bibliothèqueNew YorkSoirée
Harold et Root sont désormais au premier étage.
Root : Ils ont peut-être la bonne cabine mais ils n’auront pas l’appel. (Elle arrive près d’un homme et utilise sa matraque électrique sur lui qui s’écroule.) La boîte de raccordement, vite. (Pendant qu’Harold s’assoit pour accéder au boîtier.) Je prendrai l’appel de cette cabine.
Finch : Certains souhaits peuvent être dangereux. Vous rêvez d’une communion avec la Machine, ce n’est pas forcément ce que vous croyez.
Root : Il ne s’agit pas de moi, le but est de sauver la Machine de Decima mais aussi de ce qu’elle est devenue à cause de vous. Quand ce téléphone sonnera, c’est moi qui décrocherai. Et ensuite, vous et moi nous trouverons la Machine et nous lui rendrons sa liberté. (Harold se met à accorder le boîtier.)
 
EXTÉRIEUR – Dans la rueSoirée
Ed Solis : (Arrivant avec Terney.) Lieutenant Carter, Ed Solis des affaires internes.
Carter : Oui, je connais la chanson, je vais avoir droit à la séance d’interrogatoire, même si le tire est légitime.
Ed Solis : Légitime ? Ah, c’est ce que vous croyez ?
Raymond Terney : Carter, tu m’as dit que le gars avait un flingue, alors moi je t’ai cru. Regarde, il a rien. (Elle se retourne, voyant l’homme mort mais sans arme à côté de lui.)
 
SÉQUENCE – Plaza n° 01Caméra n° 0823 heures 59 minutes 44 secondes
INTÉRIEUR – Dans la grande bibliothèqueNew YorkSoirée
John et Sameen arrivent à leur tour à la bibliothèque les armes à la main, prêts à tirer. Des hommes de Decima se trouvent devant eux et une fusillade éclate. John rejoint la cabine et se bat avec un autre agent. Root les regarde faire.
Root : Oh, c’est trop mignon, cette façon qu’a John de vous suivre tout le temps, j’adorerai aussi avoir un petit chien. (Le voyant piégé par l’agent de Decima contre la cabine.) Je crois qu’il va falloir en racheter un. (John réussi à se débarrasser de l’homme en lui donnant un coup de poing. Il prend le téléphone au sol.)
Reese : (À Shaw qui est arrivée après la bataille.) Merci pour le coup de main.
Shaw : Tout avait l’air d’être sous contrôle. (Il regarde une vidéo des caméras de vidéosurveillance de la bibliothèque où d’autres agents arrivent. Il reste près d’une minute avant la fin du compte à rebours.) J’espère que vous avez des balles en rab, parce qu’on a encore un paquet de types qui arrivent.
SÉQUENCE – Couloir n° 02Caméra n° 0423 heures 59 minutes 45 secondes
Les fenêtres bleues sont plus rapprochées et la Machine a de plus en plus de mal à reconnaître ses atouts.
INTÉRIEUR – Dans la grande bibliothèqueNew YorkSoirée
Root : (Pendant qu’Harold raccorde la cabine téléphonique.) Plus vite, Harold, il est presque minuit. Le futur sera bientôt là. Trois secondes. Deux. (Harold regarde son téléphone portable qui termine le compte à rebours. La Machine a un échec dans son système et s’éteint. Elle se redémarre et initialise le mode débogage. Elle continue son redémarrage et cherche après son administrateur. La cabine du 1ère étage se met à sonner. Root y va et Harold connecte le câble avec la cabine téléphonique du dessous.)
 
SÉQUENCE – Couloir n° 02Caméra n° 0400 heure 00 minute 28 secondes
La Machine est désormais en capacité de voir ses atouts puisqu’ils ont un carré bleu et jaune autour d’eux. La cabine se met à sonner.
 
INTÉRIEUR – Dans la grande bibliothèqueNew YorkSoirée
Root : (Prenant l’appel.) Absolument. (Harold envoie un message à John.)
Finch : (Via un message.) C’est pour vous, John.
 
SÉQUENCE – Couloir n° 02Caméra n° 0400 heure 00 minute 50 secondes
John rejoint la cabine.
INTÉRIEUR – Dans la grande bibliothèqueNew YorkSoirée
Pendant ce temps, Root prend les instructions.
Root : J’ai compris. (Elle raccroche et met son oreillette dans l’oreille. Elle prend son portable.) Venez Harold.
 
SÉQUENCE – Hall n° 08Caméra n° 0300 heure 01 minutes 06 secondes
Root : (Via un micro.) La fête ne fait que commencer.
 
INTÉRIEUR – Dans la grande bibliothèqueNew YorkSoirée
John prend l’appel.
La Machine : Est-ce que vous m’entendez ?
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